je vous remercie de tout ce que j'ai connu avec vous, tous mes amis bloggeurs et amies bloggeuses de mes débuts à mongénie... pour certain(e)s d'entre vous je ne vous oublierais jamais...
je vous souhaite une bonne continuation et une bonne route sur le chemin de la vie
Unités POINTS® : 1,5
Parts: 4
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 3 min
Niveau de difficulté : Facile
En
amuse-bouche à l'apéritif ou bien en entrée, ces brochettes de
Saint-Jacques au jambon font preuve d'originalité. Succès garanti !
Ingrédients
240 gm Coquille Saint-Jacques, (16 noix)
100 gm Jambon blanc dégraissé, découenné
1 cc Huile (toutes)
16 portion(s) Salade (toutes sortes), mâche
1 pincée(s) Poivre
Instructions
Rincer les noix de Saint-Jacques, les éponger sur du papier absorbant, puis les poivrer.
Découper 16 lanières de jambon cru d'environ 2 centimètres de large sur 7 centimètres de long. Enrouler chaque noix dans une lanière de jambon, puis les enfiler au fur et à mesure sur 4 piques à brochettes.
Badigeonner une sauteuse antiadhésive d'huile, la faire chauffer
sur feu moyen. Y faire cuire les brochettes 3 minutes, en les
retournant à mi-cuisson.
Servir tout de suite sur de petites assiettes de service, décorer de quelques bouquets de mâche.
Notes
Proposer en 16 amuse-bouches à l'apéritif. Dans ce cas, comptabiliser 0,5 unités POINTS par bouchée.
NEVERS - Tourisme vert
- jeudi 16 avril 2009 - 06:12 - le JDC
Projet d'aménagement touristique au Haut-Folin
Le
Haut-Folin ne veut pas rester à l'écart du développement du tourisme
vert. Un projet d'aménagement vise à promouvoir son potentiel déjà
existant.
Céline Chouard
Le territoire est sauvage et entend bien le rester. Entre sapins,
ruisseaux, étangs? Point culminant du Morvan et de la Bourgogne avec
ses 901 m, le Haut-Folin est un lieu de randonnée privilégié pour les
amoureux de la nature, été comme hiver.
Un projet d'aménagement touristique, porté par le Parc Naturel
Régional du Morvan et les collectivités locales de la Nièvre et de la
Saône-et-Loire riveraines du site, est déjà bien amorcé.
« La réflexion, engagée depuis fin 2007, est venue du fait que ce
massif très nature est oublié depuis longtemps », explique
Jean-Philippe Caumont, directeur du Parc. « Le site présente un
potentiel touristique très fort, sous-exploité. Les randonneurs sont
déçus, lorsqu'ils arrivent au sommet parce qu'il n'y a rien à voir ».
Point de grandes constructions propres à défigurer le paysage. Il
s'agit surtout d'utiliser, améliorer et promouvoir l'existant.
Le projet s'articule autour de troix axes : accueil des visiteurs
(développement de la restauration et de l'hébergement) ; randonnées
pédestres, VTT et ski de fond et aménagement du sommet (tables de
pique-nique, circuits de randonnées familiales et observatoire).
« Les premières actions concrètes devraient voir le jour au second
semestre de cette année », assure Jean-Philippe Caumont. Côté budget,
« il est en cours de finalisation ». « Ce projet ne sera pas très
coûteux pour la Nièvre. Il y a beaucoup de choses en Saône-et-Loire.
Les financements viendront des deux Départements, des communautés de
communes directement concernées et on espère, aussi, bénéficier de
crédits européens. » Le développement d'un tourisme vert est la clé de
voûte de ce projet. Avec les élus locaux sont associés les techniciens
du Parc et les membres de l'Office national des forêts. « On veut
rester dans un esprit très nature ».
Le comité de pilotage relatif à ce projet d'aménagement se
réunit aujourd'hui, jeudi 16 avril, à 10 h, salle des fêtes d'Anost
(Saône-et-Loire).
Depuis plusieurs semaines, les grévistes d'ERDF et GRDF pratiquent
coupures de gaz et d'électricité pour faire entendre leurs
revendications. Brice Hortefeux, ministre du Travail, menace de
sanctions. Comment se décide ce type d'action ? Explications.
CORDÉLIA BONAL
66.500 clients d'abonnés
coupés d'électricité à un moment ou à un autre de la journée d'hier.
Plus de 10.000 foyers privés de gaz mardi, 2000 la veille. Depuis plus
de deux semaines, les salariés en grève d'ERDF et GRDF (filiales d'EDF
et GDF chargées de la distribution), qui réclament l'arrêt de
l'externalisation de leur activité et une hausse des salaires, sont
passés à la méthode dure. Voire au «sabotage», comme l'a dénoncé aujourd'hui le Premier ministre François Fillon.
La direction parle de «coupures sauvages»,«d'actes isolés de malveillance commis par une minorité de personnes», tandis quele ministre du Travail Brice Hortefeux s'est fait menaçant: «Il s'agit d'un acte illégal qui comme tel peut entraîner des sanctions.»
Les coupures de courant (et, fait plus nouveau, celles de gaz) sont
devenues un classique de la contestation syndicale dans l'énergie. Tout
en ne restant qu'un mode d'action parmi d'autres: tendance Robin des
Bois, la «remise de courant» chez les foyers qui ne peuvent plus se
payer l'électricité – entre 2 et 10 foyers par jours cette semaine en
Midi-Pyrénées – ou le passage au tarif «heures creuses» durant la
journée – hier pour 7000 abonnés dans le Finistère par exemple. Mais
aussi les radars routiers coupés, les compteurs bloqués dans les
édifices publics, ou, plus traditionnel, les barrages filtrants pour ne
laisser passer que les véhicules techniques qui assurent les urgences...
Pas plus d'une heure et demie
«On n'est pas là pour emmerder les gens. Mais, face à une
direction qui fait la sourde oreille, les collègues finissent par se
dire que couper le courant d'un centre-ville, au moins, ça se voit», soupire Didier Delaporte, délégué CGT énergie pour la région Nord.
Comment décide-t-on de couper le courant ? Où ? Pour combien de
temps ? Le matin en AG, les grévistes discutent des actions du jour et
des «cibles»: édifices publics et centre commerciaux, mais surtout
coupures «internes»: agences EDF et GDF, système de prélèvement des
factures, système informatique... Les coupures n'excèdent pas une
heure, une heure et demie, le temps qu'un agent d'astreinte soit envoyé
pour réparer les dégâts.
Sauf cibles politiques, comme des membres du gouvernement avaient pu
en faire les frais lors du mouvement de 2004 contre l'ouverture du
capital d'EDF, les foyers des particuliers ne sont normalement pas les
premiers concernés. «Ça dépend de la configuration du réseau, poursuit Didier Delaporte. Par exemple, si on coupe la préfecture de Lille, les bâtiments et maisons alentours en pourront en pâtir». Un dommage collatéral, à l'entendre.
Nouvelles journées d'action
«Les coupures, impopulaires, ne sont pas notre mode d'action privilégié, insiste son homologue pour la région Midi-Pyrénées, Marc Courdes. Ça n'est en tout cas pas les consignes que l'on donne.» Ceci dit, il reconnaît «ne pas l'empêcher non plus, vu le degré d'exaspération des salariés.»
Quand, comme en 2004, c'est le domicile de Jean-Pierre Raffarin qui
est touché, l'opinion s'en amuse plus qu'autre chose. Mais un hôpital ?
Mercredi, une coupure de 40 minutes a semé la panique à l'hôpital de
Douai. Les grévistes ERDF, aussitôt désignés, rejettent toute
responsabilité. «On n'aurait jamais fait ça. Ça va à l'encontre de notre démarche, de notre déontologie», assure Didier Delaporte, qui table sur une «avarie du groupe électrogène ou une fausse manœuvre».
Aucun
accord n'étant sorti de la rencontre en syndicalistes et direction
mercredi, les coupures devraient de poursuivre dans les jours qui
viennent. Deux journées d'actions sont prévues pour les 21 et 23 avril.
Un couple d'une cinquantaine d'années a été
mis en examen et écroué lundi à Perpignan (France) pour maltraitance et
privation d'aliments et de soins envers huit de leurs enfants.
Les gendarmes avaient perquisitionné samedi le domicile du couple vivant à Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales).
Placés en garde à vue samedi, les
parents, âgés de 49 ans et 50 ans, ont été mis en examen lundi pour
privation d'aliments et de soins au point de compromettre la santé des
enfants mineurs, pour manquement à leurs obligations légales et
violences habituelles sur mineurs, a indiqué le procureur de la
République Jean-Pierre Dréno lors d'une conférence de presse à
Perpignan.
Les gendarmes avaient perquisitionné samedi le
domicile du couple vivant à Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales),
après avoir été informés que l'un des enfants du couple, un garçon de
13 ans, mesurant 1,65 m et ne pesant que 32 kg avait été signalé
fouillant dans les poubelles à la recherche de nourriture. L'enfant
portait des traces de coups sur le visage et sur les bras.
Deux fillettes du couple, âgées de 15 ans et de 13 ans et demi, ne pèsent chacune que 22 kg, selon les enquêteurs.
Au
cours de sa garde à vue, le père, un Français d'origine marocaine,
fervent musulman, aurait indiqué que l'amaigrissement est un signe de
la réussite de l'éducation de ses enfants et qu'il faut les purifier.
«Ce sont des agissements qui correspondent à des pratiques sectaires», a indiqué le procureur Jean-Pierre Dréno.
Trois
des huit enfants vivant au domicile familial, les plus amaigris, ont
été hospitalisés. Une expertise médico-psychologique a été demandée
pour l'ensemble des enfants, âgés de 7 à 17 ans.
Un neuvième enfant du couple, majeur, ne vivait plus au domicile des parents.
CLAMECY - Ville / Urbanisme
mercredi 15 avril 2009 - 22:01 - le JDC
Deux mois pour un lifting
Assainissement, eau, éclairage public et chaussée : la rue des
Récollets va, comme la Rue de Druyes et la partie haute de la Rue du
Président-Wilson, être rénovée.
Entre la Rue de Druyes et le pont franchissant la voie ferrée, la
Rue des Récollets va, incessamment, être en travaux. Son état devenait,
au fil des années, de plus en plus préoccupant.
La Ville va y refaire, sur 200 m, l'assainissement séparatif (eaux
pluviales et eaux usées), trente branchements pour les riverains. Un
chantier évalué à 220.000 euro TTC.
La
ministre de la Santé répond à "appel des 25" publié par nouvelobs.com.
"Que les médecins lisent la loi au lieu de la caricaturer",
lance-t-elle aux professeurs signataires du texte.
Roselyne Bachelot (Sipa)
Après la publication par le Nouvel Observateur de l'"appel des 25", signé par des personnalités des hôpitaux parisiens, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a rétorqué en défendant son projet de loi dans un texte envoyé à nouvelobs.com, jeudi 16 avril (lire plus bas).
La ministre dit avoir "lu avec intérêt et étonnement" cet appel et
réfute point par point les arguments hostiles à son texte, notamment
celui d'un trop grand pouvoir accordé aux directeurs d'hôpitaux, au
détriment de la communauté médicale. "Que les médecins lisent la loi au
lieu de la caricaturer. Ils verront alors que le pouvoir médical est
désormais organisé et protégé (alors qu') il n'était jusqu'alors qu'aux
mains de quelques uns dans une organisation des pouvoirs opaque",
écrit-elle.
Contre la "pensée marchande"
Le projet de loi "Hôpital, Patients, Santé, Territoires"
(HPST), déjà adopté par les députés, doit être examiné par les
sénateurs à partir du 11 mai. Il est toutefois contesté jusqu'au sein
de la majorité, notamment par le député Bernard Debré.
Le volet consacré à l'hôpital suscite une opposition croissante des
médecins hospitaliers, comme l'illustre l'"appel des 25", signé dans le Nouvel Observateur par des personnalités des hôpitaux parisiens.
Cet appel dénonce notamment une loi à la "pensée marchande" qui réduit
"le malade au tarif de sa maladie". Parmi ses signataires figurent par
exemple le gynécologue-obstétricien René Frydman ou le diabétologue
André Grimaldi.
Des évolutions au Sénat ?
"L'hôpital a besoin d'une équipe unie pour le diriger et c'est ce que
propose la loi", estime la ministre, mettant en avant "la haute
compétence" des directeurs d'hôpitaux formés à l'EHESP (Ecole des
hautes études en santé publique).
Accusée de promouvoir une "médecine mercantile",
Roselyne Bachelot répond que "la mauvaise gestion est la pire ennemie
d'une médecine de qualité" et estime donner aux hôpitaux des moyens
importants "alors que notre pays traverse une crise sans précédent".
La ministre, qui estime que son texte a déjà fait l'objet d'un "travail
de concertation sans précédent" et de modifications importantes à
l'Assemblée, indique toutefois qu'il "peut encore évoluer" lors de son
passage au Sénat.
Paris, le 16 avril 2009
Les « 25 » devraient vraiment lire la loi Bachelot …
J'ai lu avec intérêt et étonnement la tribune signée par 25 professeurs hospitaliers parisiens.
Les signataires en appellent à la tenue d'états généraux de
l'hôpital. Ignorent-ils vraiment que la loi a été élaborée suite à un
travail de concertation sans précédent, menée sous l'égide de Gérard
Larcher au cours de la quelle des centaines d'acteurs hospitaliers ont
été entendus ? Ce sont leurs propositions qui ont été reprises dans la
loi.
Les signataires dénoncent les « suppressions massives de
postes ». Ignorent-ils vraiment que l'hôpital public a vu ses effectifs
croître de 11,4% les dix dernières années et de 25.000 personnes –en
son cœur et à la périphérie- l'année dernière ?
Les signataires dénoncent la « tarification des actes
identiques dans le public et le privé ». Ignorent-ils vraiment qu'à
prestations égales, la différence entre le public et le privé est
estimée à 30% en faveur du public ?
Les signataires dénoncent un « malade réduit au tarif de sa
maladie ». Ignorent-ils vraiment les transformations de la
tarification, que j'ai décidées cette année, prenant en compte la
précarité sociale des malades et la sévérité des pathologies ?
Veulent-ils en revenir à la dotation globale qui constitue le
financement le plus injuste ?
Les signataires en appellent à la valorisation des métiers de
l'hôpital. Ignorent-ils vraiment que le processus LMD est enclenché et
qu'il va concerner l'ensemble des professions, notamment les
infirmières, améliorant les carrières et les statuts ?
Les signataires dénoncent un « directeur qui pourrait n'avoir
aucune compétence médicale ou en santé ». Ignorent-ils vraiment la
haute compétence de ces professionnels de santé publique, formés à
l'EHESP ? L'hôpital a besoin d'une équipe unie pour le diriger et
c'est ce que propose la loi.
Les signataires en appellent à « une répartition hospitalière
harmonieuse sur tout le territoire ». Ignorent-ils vraiment que la loi
donne les outils pour cela avec l'instauration de communautés
hospitalières de territoire ? Que tout est fait pour sauvegarder un
maillage hospitalier de proximité qui est le plus dense et le plus
coûteux du monde ?
Les signataires dénoncent « une médecine mercantile ».
Ignorent-ils vraiment que la mauvaise gestion est la pire ennemie d'une
médecine de qualité ? L'hôpital a besoin de moyens, je les lui donne en
augmentant de 3,1% les dépenses hospitalières, alors que notre pays
traverse une crise sans précédent ; il a aussi besoin d'organisation
et la loi la lui donne.
Que les médecins signataires lisent la loi au lieu de la
caricaturer. Ils verront alors que le pouvoir médical est désormais
organisé et protégé. Il n'était jusqu'alors qu'aux mains de quelques
uns dans une organisation des pouvoirs opaque, basée trop souvent sur
l'influence et la notoriété au détriment d'une vision prospective et
juste des besoins en santé.
Avec la loi, l'équipe de direction sera à majorité médicale,
le président de la commission médicale d'établissement en sera le
vice-président, le directeur des soins infirmiers en sera membre de
droit, les chefs de pôle verront leurs pouvoirs renforcés avec de
vraies délégations de gestion. La possibilité de créer des services
sera ouverte à nouveau. L'indépendance de l'acte soignant est garantie.
Le projet médical, projet stratégique de l'hôpital s'élaborera avec
les soignants dans le respect de la déontologie.
Certes, le texte peut encore évoluer. J'ai ainsi accepté plus
de 500 amendements de la majorité et de l'opposition lors de la
discussion à l'Assemblée nationale. Dans quelques semaines, nous
continuerons ce travail au Sénat dans le même esprit d'ouverture et de
dialogue.
Je sais aussi que la réforme se fera grâce aux 900.000
personnes qui travaillent à l'hôpital. Je vais à leur rencontre
plusieurs fois par semaine pour leur exprimer notre gratitude et je
continuerai pour expliquer les modalités d'un texte construit à partir
de leurs propositions.
L'hôpital public est le joyau de notre système de santé. C'est
l'immobilisme qui le menace. C'est en le modernisant autour des besoins
des malades, en valorisant ses professionnels, en le dotant de moyens
financiers de plus en plus importants que nous le sauvegardons. C'est
là le sens de ma politique.
Roselyne BACHELOT-NARQUIN
Ministre de la Santé et des Sports
PS de ma part : je me le lien de l'article sur internet pour que vous puissiez voir les liens que lui même comporte
Eolienne
mercredi 15 avril 2009 - 09:54 - le journal du centre par internet
Deux éoliennes en projet à Bouhy et trois à Dampierre-sous-Bouhy
La société Intervent projette d'édifier cinq
éoliennes, à cheval sur les communes de Dampierre et de Bouhy, où
fonctionnait au XIXe siècle, un autre moulin à vent, le moulin
Bourgeois.
En 2005, les élus des deux communes ont pris au sérieux l'approche
du groupe concepteur-fabricant d'éoliennes pour cinq aérogénérateurs.
« Le Conseil a pris une délibération, les habitants ont été consultés,
les agriculteurs exploitant les terres concernées ont donné leur accord
pour négocier un tarif d'occupation des terres qu'ils exploitent si ce
projet va jusqu'à la phase de concrétisation », précise Jean-Marie
Billebault, « pas spécialement fan d'éolien ». La commune voisine de
Dampierre-sous-Bouhy a, pour sa part, organisé un référendum sur le
sujet. « 70 % des habitants se sont déclarés favorables au projet »,
précise Brigitte Dekker, maire actuel.
Unités POINTS® : 2,5
Parts: 8
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 20 min
Niveau de difficulté : Facile
Voici une salade qui change un peu des salades classiques et qui constitue un vrai repas équilibré.
Ingrédients
500 gm Pomme de terre nature
1 cc Huile (toutes)
400 gm Poulet, blanc
350 gm Haricot vert
2 portion(s) Céleri (branche ou rave)
2 cc Huile (toutes)
2 1/2 pièce(s) Citron
1 cc Moutarde fine de Dijon
3 portion(s) Crosne
1 pincée(s) Sel
1 pincée(s) Poivre
Instructions
Porter une casserole d'eau à ébullition. Plonger les pommes de
terre et les faire cuire jusqu'à ce qu'elles soient tendres. Retirer
les pommes de terre du feu et réserver. Garder l'eau bouillante dans la
casserole.
Plonger les haricots dans l'eau bouillante et les faire cuite
environ 2-3 minutes. Ils doivent être croquants. Les refroidir sous
l'eau du robinet.
Pendant ce temps, faire griller les blancs de poulet dans une poêle
enduite de matière grasse à l'aide d'un spray cuisine, environ 10
minutes. Réserver.
Lorsque le poulet a refroidi, le couper en petits morceaux et les
disposer dans un saladier. Ajouter les pommes de terre coupées en
morceaux, puis le céleri.
Pour faire la sauce, mélanger dans un petit récipient le jus de
citron, la moutarde, l'huile, l'estragon, le sel et le poivre. Verser
la sauce sur la salade et mélanger doucement sans effriter les pommes
de terre. Vous pouvez placer la salade quelques heures au réfrigérateur
si vous la préférez bien fraîche.
Notes
Si vous êtes pressé, achetez un poulet rôti pour gagner du temps.
Des centaines d'orangs-outangs découverts à Bornéo
LE MONDE | 15.04.09 | 15h23 • Mis à jour le 15.04.09 | 19h11
Les orangs-outangs seront-ils sauvés de
l'extinction par leurs habitudes vespérales, eux qui, chaque soir,
installent haut dans les arbres le couchage de branches et de feuilles
dans lequel ils passeront la nuit ? Pour leurs protecteurs, en tout
cas, ces nids sont providentiels. Sans eux, la présence en forêt du
paisible - mais farouche - primate roux resterait le plus souvent
insoupçonnée.
Et l'organisation non gouvernementale (ONG) américaine The Nature
Conservancy n'aurait sans doute pas pu annoncer, lundi 13 avril, cette
bonne nouvelle : plusieurs centaines, voire plusieurs milliers,
d'orangs-outangs vivent actuellement dans les forêts peu accessibles de
Kalimantan-Est, dans la partie indonésienne de l'île de Bornéo. Une
bouffée d'oxygène pour ce grand singe hautement menacé de disparition,
qui renforce l'espoir de pouvoir organiser sa survie en milieu naturel
avant qu'il ne soit définitivement trop tard.
La recherche d'orangs-outangs dans cette région précise ne doit rien
au hasard. En 2002 déjà, dans cette même province, l'ONG avait annoncé
la présence inespérée de 1 000 à 2 000 individus sur le district de
Berau. C'est sur le district voisin, celui de Kutai, que la nouvelle
étude a été menée. Comme précédemment, elle a consisté à compter, sur
une petite portion de la forêt, le nombre de nids repérables depuis le
sol, puis à extrapoler à la zone tout entière.
Et la récolte, à raison de 219 nids observés de part et d'autre d'un
tronçon de route de dix kilomètres, s'est révélée fructueuse. "Il y a là au moins plusieurs centaines d'individus, voire 1 000 ou 2 000", a commenté Erik Meijaard,
spécialiste de l'espèce à The Nature Conservancy. Un effectif d'autant
plus estimable que cette zone montagneuse, accidentée et calcaire,
n'avait a priori guère d'atouts pour séduire le grand primate
arboricole, qui lui préfère de très loin les régions de plaines
marécageuses.
La raison de sa présence dans ce lieu reculé ? Elle n'est, hélas,
que trop évidente. Selon Nardiyono, le scientifique indonésien ayant
mené cette observation pour le compte de l'ONG américaine, les
orangs-outangs ont fui vers cette zone après les terribles incendies
qui ont dévasté une partie de Kalimantan en 1997 et 1998.
Les chercheurs, qui ont eu le privilège de rencontrer deux d'entre
eux - un mâle, puis une femelle - sont en mesure d'affirmer qu'il
s'agit de Pongo pygmaeus morio : une sous-espèce au pelage plus brun que roux, et qui, précise M. Meijaard, "s'adapte mieux aux conditions difficiles que les autres".
"L'HOMME DE LA FORÊT"
Pour le grand singe, cette région de Bornéo constituerait ainsi un
véritable refuge. Car l'animal, qui ne subsiste en liberté que dans les
seules îles de Sumatra et de Bornéo, y voit les forêts tropicales se
réduire comme peau de chagrin, au profit de la culture du palmier à
huile. Pour l'orang-outang ("l'homme de la forêt" en malais), qui se
nourrit, s'accouple, se repose et se déplace dans les arbres, cette
évolution constitue une question de survie. Et la situation est
d'autant plus préoccupante que les parcs nationaux eux-mêmes, à Sumatra
comme à Bornéo, ne sont plus à l'abri des convoitises économiques.
"Dans le sud de Bornéo, on est en train de réviser les frontières des parcs nationaux pour agrandir les palmeraies. Notamment le parc de Tanjung Puting, le plus riche en orangs-outangs", précise la naturaliste Emmanuelle Grundmann,
qui revient tout juste d'une mission dans l'est de l'Asie. En 2007, un
rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE)
estimait qu'au rythme actuel, 98 % de la forêt aurait disparu de
Sumatra et Bornéo en 2022.
Dans ce contexte, l'isolement dont bénéficient encore certaines
régions de l'Est pourrait représenter la solution de la dernière
chance. Pour le grand singe comme pour nous-mêmes. Parce que
l'orang-outang figure, avec le chimpanzé, parmi les animaux les plus
proches de l'homme en termes d'intelligence et de patrimoine génétique.
Il est donc des plus utiles pour l'étude de certaines maladies
complexes, telle la maladie d'Alzheimer. Mais aussi, estime le
paléoanthropologue Pascal Picq, "pour une raison morale".
Si nous laissons en conscience disparaître des espèces aussi proches de
nous, quel frein, en effet, opposerons-nous à la disparition du reste
du monde vivant ?
Catherine Vincent - Article paru dans l'édition du 16.04.09.
Si les infos concernant la grippe aviaire ne
vous ont pas encore contaminé...voici un curry qui change du curry
d'agneau...la viande de dinde est abordable, charnue, et très goûteuse
près de l'os. Nous l'avons apprécié lors d'une soirée d'anniversaire.
Après avoir testé moult Gewurztraminer sur le curry d'agneau (j'avoue être un peu lasse de cette association), j'avais demandé conseil à Emmanuel de chez Sommeliers-vins, qui m'avait gentiment répondu. Je vous invite à lire son post sur les mets réfractaires au vin, bien utile pour comprendre un peu mieux les associations difficiles en bouche.
Pour cette soirée, j'avais laissé carte libre aux invités pour le
choix d'un vin, en leur précisant que nous mangerions du curry de
volaille (tant pis pour la surprise!), l'un des invités nous apporta un
cahors 98, et ce fut l'accord le plus réussi de la soirée,
(oui...j'avoue, nous en profitâmes pour tester d'autres associations!).
La chair de la dinde est moins prononcée que celle de l'agneau, l'ajout
d'épices, de poivre (mais pas de piment), lui apportent un côté suave,
le mariage d'arômes fit merveille avec le côté très "pruneau" et
"épices" du cahors.
Ingrédients (pour 6 à 8 personnes) :
- 1,5 kg de morceaux de dinde( soient deux belles cuisses de dinde que vous aurez pris soin de détailler en cubes) - 3 oignons - 1 gousse d'ail - 3 clous de girofle - 1 càs de menthe ciselée - 1 càs de coriandre ciselée - 30 g d'arachides - 1 càs de graines de sésame - 1 baton de cannelle - 3 cuillères à soupe d'huile - 2 cuillères à soupe de curry en poudre - 1 pincée de safran - 1 càs de graines de coriandre - 10 grains de poivre - 1 càs de cumin - 2 boites de lait de coco - sel - 3 pommes - 1 yaourt de soja nature - 3 càs de fromage blanc - 1/3 de concombre - pour accompagner : riz sauvage
Préparation :
Préparez le concombre: coupez-le en mini dés, faites-les dégorger
dans du sel. Au bout d'une heure, les rincer, et les essorer. Les lier
avec le yaourt de soja et le fromage blanc, poivrez, ajoutez du cumin
en poudre, réservez.
Coupez la viande en morceaux. Pelez et hachez les oignons, écrasez l'ail.
Faites fondre l'oignon dans l'huile chaude. Retirez-le et faites revenir à sa place la viande coupée en morceaux, ajoutez l'ail écrasé. Ajoutez les bouquets de menthe et de coriandre ciselés. Mélangez. Saupoudrez de curry et de safran, salez. Ajoutez le baton de cannelle, les clous de girofle, les dix grains de poivre, le cumin, les graines de coriandre. Mouillez de lait de coco, couvrez et laissez mijoter 30 mn.
Puis ajoutez alors les pommes non pelées et coupées en dés. Ajoutez
les arachides grillées, la cuiller à soupe de sésame, et continuez la
cuisson à feu très doux, pendant une heure.
Chou vert farci volaille et herbes: ou la 7ème de Blog Appétit ratée!
J'ai raté la dernière édition de Blog Appétit!
C'est nul: j'ai totalement oublié de m'inscrire...mais voici tout de
même ma contribution, car la recette, elle, existe bien! Ca m'apprendra
à lambiner.
J'ai adapté ce plat, d'après un combiné de deux recettes traditionnelles de mon cher Poitou: le farci poitevin et le chou farci. A ce propos, je ne saurais que trop vous inciter à réaliser et goûter le far poitevin, c'est un des délices de mon enfance,
une purée à base d'oseille: c'est acide, c'est parfumé d'herbes, c'est
onctueux de crème, c'est....un bonheur avec une viande rôtie!
Le farci poitevin
est un plat de chou vert, d'oseille, quelquefois de blette, de fromage
frais de vache, plus ou moins de lard, et d'herbes hachées...emmailloté
de feuilles de chou, puis d'un linge, et qui cuit, plongé dans un
bouillon, ou bien au four, là, on n'obtient pas une purée, mais une
consistance ferme, comme une terrine, ce qui n'a rien à voir.
Le chou farci,
quand à lui, l'est souvent à la viande, ainsi qu'aux légumes verts
mêlés à la chair de chou et aux herbes aromatiques: un plat à la viande
en terrine de chou en quelque sorte! Ces deux derniers mets se mangent aussi bien froids que chauds.
Dans mon adaptation pour Blog Appétit:
un hachis d'herbes et de chou, mêlé à du fromage de vache frais
égoutté, des plantes aromatiques, de l'oseille, du blanc de volaille
fermier, et des aiguillettes de canard...La touche tomate confite c'est
une fantaisie, qui va se révéler être très agréable, apportant un note
sucrée, à ce "salé-acide".
Ingrédients:
-1 chou vert -environ 200g d'oseille réduite -1 petit bouquet de persil -1 petit bouquet de ciboulette -1 petit bouquet d'estragon -1 petit bouquet de coriandre -1 oignon jaune -200g de fromage frais de vache égoutté -4 oeufs -80g de farine -90g de tomates confites à l'huile d'olive -1 escalope de poulet fermier -250g d'aiguillettes de canard -30 grains de poivre vert concassés -gros sel -1 litre de bouillon, dans lequel aura cuit une morteau! (c'est ce que j'ai utilisé)
Enlever les feuilles de chou abimées, plongez le chou dans un
faitout d'eau bouillante, pendant 15 bonnes minutes, le retirer,
réservez. Préparez les herbes: les laver, les essorer, et les hacher
finement. Effeuillez votre chou, en abaissant ses feuilles, une à une,
conservez un coeur d'environ 20 cm de diamètre. Coupez le centre et
l'émincer finement. Epluchez l'oignon, hachez-le finement. Dans une
jatte, mélangez les herbes hachées, l'oignon émincé, l'oseille réduite,
ajoutez la chair du chou émincée. Ajoutez le fromage frais, ainsi que
les oeufs. Bien mélanger. Ajoutez la farine, mélangez bien à nouveau. Votre "farce" est prête. Déposez une première couche de farce au centre du chou. Recouvrez de tomates confites. Puis du blanc volaille, préalablement applatie en escalope (au rouleau). Recouvrez d'une seconde couche de farce. Puis des aiguilletes de canard. Et enfin d'une dernière couche de farce. Rabattez
les feuilles de votre chou, en le ficellant en étoile. Formez une
solide boucle qui vous aidera pour manipuler votre chou. PLongez-le dans votre bouillon, pendant 40 minutes environ, à feu moyen. Grâce
à la boucle, retirez le chou et déposez-le dans un plat à four,
recouvrez de papier aluminium, et terminez la cuisson au four, T° 160,
pendant 1 heure trente environ.
Vous en prendrez bien une petite part? L'estragon dans la
farce aux herbes...c'est délicieux, avec les tomates confites,
sucrées...miam-miam! Que boire avec ça? Patrick Chazallet, nous conseille un demi-sec: un Vouvray, un Aubance ou un Montlouis, ça tombe bien, j'apprécie les vins de Loire.
Parts: 8
Temps de préparation : 15 min
Temps de cuisson : 25 min
Niveau de difficulté : Difficile
Un grand classique pascal… qui ne se limite pas à cela !
Ingrédients
2 gousse(s) Ail
1/2 morceau(x) Oignon
1/2 cc Cumin
1/2 cc Cannelle
1/2 cc Gingembre en poudre
1/2 cc Paprika
1 morceau(x) Piment
4 cc Huile (toutes)
8 CS Eau plate ou gazeuse (du robinet, de source ou minérale)
8 à satiété Agneau, gigot, (1 gigot d'environ 1,5 kg)
1 morceau(x) Oignon
1 bouquet(s) Bouquet garni
1800 gm Flageolets cuits, (4 paquets de 450 g préparés à la vapeur)
1 pincée(s) Sel
1 pincée(s) Poivre
Instructions
Peler puis hacher l'ail et l'oignon rouge. Les mettre dans un
récipient avec les épices, l'huile et l'eau, puis mélanger avec une
fourchette.
Mettre le gigot dans un plat à four antiadhésif. Le saler et le
poivrer puis l'enduire de la préparation. Laisser reposer à température
ambiante pendant 30 minutes.
Préchauffer le four à 240 ° (th.8). Porter à ébullition une grande
quantité d'eau dans un faitout, ajouter l'oignon piqué de clous de
girofle et le bouquet garni puis verser les flageolets encore surgelés.
Cuire 25 minutes à partir de la reprise de l'ébullition. Saler en fin
de cuisson. Égoutter et réserver au chaud dans le récipient.
Enfourner le gigot pour 15 minutes. Baisser le thermostat à 180 °,
verser un verre d'eau au fond du plat et poursuivre la cuisson pendant
10 minutes. Le gigot doit être doré et croustillant. Le mettre sur un
plat de service, couvrir d'un papier aluminium et laisser reposer 10
minutes. Mettre les flageolets dans le plat de cuisson, les imbiber de
jus et les laisser se réchauffer dans le four. Les présenter dans un
plat creux.
Notes
Éventuellement : remplacer les flageolets surgelés par 650 g de flageolets secs (en OptionPLUS). Les faire tremper dans l'eau froide pendant 12 heures avant de les faire cuire 40 minutes en autocuiseur.
C'est
le genre de match qui vous laisse un goût amer dans la bouche, le genre
de match qui vous renvoie 20 ans en arrière quand le rugby français
butait systématiquement face aux Britanniques dans le Tournoi des Cinq
Nations… Combien de Grands Chelems laissés en route dans les années
80 ? Le quart de finale perdu par le Stade Toulousain à Cardiff (9-6)
fera partie de ces matchs inachevés au bout desquels un seul sentiment prédomine : la frustration.
Toulouse
a dominé, Toulouse a fait le jeu, mais Toulouse n'a pas marqué et
Toulouse a perdu… Guy Novès n'a pas manqué de dénoncer l'arbitrage et
sur ce point j'ai tendance à le rejoindre… mais en partie seulement. Je
m'étonne ainsi que les Gallois qui ont passé l'essentiel de la
rencontre dans leur camp aient été aussi peu pénalisés ; je
m'étonne qu'une équipe qui pénètre pour la première fois dans les 22
mètres adverses à l'heure de jeu soit en mesure de remporter un match…
Comme quoi, les Gallois, soudainement transcendés par une discipline
biblique, ne feraient plus de fautes sous la pression…
Mais
je n'oublie pas non plus de m'étonner des manques des Toulousains sur
ce match et j'imagine assez bien que le manager général du Stade saura,
en privé, mettre le doigt où ça fait mal.
Car Toulouse doitd'abord
s'en prendre à lui-même… Imprécision et impatience sont forcément
sanctionnées au très haut niveau, et sur ce plan les Toulousains ont
semblé étrangementse laisser aller. Voulant forcer le
passage trop vite, se débarrassant trop souvent du ballon, ils ont
laissé croire aux Gallois de Cardiff que la victoire était possible
alors que Toulouse avait les armes pour sortir l'adversaire du match
dés les premières minutes.
Je ne sais pas trop quoi penser de la partition de Michalak qui n'a jamais pesé sur ce quart de finale, sur celle de Jauzionou de celle de Fritz…en fait sur celle du milieu de terrain toulousain, empêtré de bout en bout et qui n'a jamais pris la mesure des Gallois.
Ce
match me laisse un sentiment étrange qui dépasse au final le simple
problème de l'élimination prématurée du Stade Toulousain. L'équipe de
France a raté son Tournoi, il n'y aura pas de club français en
demi-finale de la Coupe d'Europe…Le rugby français, le plus prospère dit-on,s'est
vu trop beau…. Il a beaucoup dépensé ces dernières années, il s'est
offert un centre d'excellence que la planète nous envie (Marcoussis),
il s'est payé le plus beau championnat au monde avec les meilleurs
joueurs du monde (Top 14), un championnat dont certains matchs sont
capables de remplir régulièrement le Stade de France… Mais le rugby
français, comme le Stade Toulousain contre Cardiff, comme son
sélectionneur Marc Lièvremont qui vient de se lâcher sur ses joueurs,nous donne la migraine….Une énorme gueule bois dont on n'est pas prêt de sortir. En un mot: empêtré… J.S
PS: “Toulouse a le blues”… cela aurait pu faire un titre… mais vous le retouverez certainement demain dans la presse…
SOMALIE
Morin "n'exclut pas" que l'otage tué l'ait été par un tir français
NOUVELOBS.COM | 12.04.2009 | 09:04
"Le
risque zéro n'existe pas" explique le ministre de la Défense après la
mort du Français lors de l'opération militaire pour libérer le voilier
détourné par les pirates au large de la Somalie.
Le ministre de la Défense Hervé Morin n'a pas exclu samedi 11 avril, sur Europe 1, que Florent Lemaçon, l'otage du voilier "Tanit" tué lors de l'opération de libération du navire l'ait été par "un tir français". "Il y aura une enquête judiciaire
et donc une autopsie. On ne peut pas exclure que dans l'échange de tirs
entre pirates et commandos le tir soit français", a déclaré le ministre
de la Défense. L'Elysée a indiqué que Nicolas Sarkozy avait appelé
l'épouse et le père de Florent Lemaçon. Un avion pour rapatrier en
France les quatre otages libérés a été affrété. Le ministre de la
Défense ira accueillir les otages à leur arrivée, dimanche, à Paris.
"Le risque zéro n'existe pas"
"Je crois que c'était la meilleure décision possible, les pirates
voulaient absolument ramener les otages au niveau de la côte somalienne
et dès lors que les otages étaient au niveau de la côte somalienne,
nous ne pouvions plus assurer leur contrôle et éventuellement leur sécurité",
a expliqué Hervé Morin, en en soulignant que "par nature, le risque
zéro n'existe pas". "Nous avons tout mis en oeuvre pour préserver la
vie des otages", a-t-il insisté.
Mort d'un otage
Le détournement du voilier français "Tanit" par des pirates somaliens,
dans le golfe d'Aden au large de la Somalie, s'est achevé par un drame
vendredi. L'un des otages, le propriétaire du voilier et père de
l'enfant, Florent Lemaçon,
a été tué lors d'un échange de tirs entre pirates et forces spéciales.
Le chef d'état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin, a
indiqué que l'otage avait été touché à l'intérieur du voilier. Les
quatre autres otages ont été libérés sains et saufs, dont l'enfant de
trois ans, lors de cette opération menée par des Commandos Marine.
Echec des négociations
Le ministre de la Défense a expliqué l'opération militaire par l'échec des tentatives de négociations.
Il a affirmé qu'il avait été "même" proposé aux pirates une "rançon"
et d'échanger la mère et son enfant contre un officier. "Toutes ces
choses ont été en permanence et constamment refusées", a-t-il déclaré.
Questionné sur le montant de la rançon que la France avait proposé aux
pirates, comme il l'a affirmé vendredi soir, le ministre de la Défense
a répondu que "le montant n'apporte rien sinon que la somme était
significative".
Deux pirates tués
"Trois pirates visibles sur le pont ont été neutralisés" par des
tireurs d'élite. "Deux des pirates ont immédiatement été tués, le
troisième est tombé à l'eau" et des "éléments de fusiliers commandos"
sont arrivés dans les trente secondes au niveau du voilier, a poursuivi
le général Georgelin.
Les commandos
sont montés sur le Tanit "deux à l'avant, deux à l'arrière, le reste au
centre" et "deux fusiliers commandos ont immédiatement pu sécuriser
deux des otages qui étaient à l'avant du bâtiment, deux autres dont
l'enfant ont été sécurisés à l'arrière".
"Il y a eu au moment même où les commandos arrivaient sur le Tanit des
tirs de kalachnikov effectués par les pirates et c'est en descendant
dans le carré qu'il y a eu un échange de tirs que Florent Lemaçon a été
mortellement touché", a déclaré le chef d'état-major.
Immobiliser le voilier
Jeudi, un bâtiment de la marine nationale - la France en a déployés
plusieurs dans cette zone dans le cadre de la lutte internationale
contre la piraterie - "a pu prendre contact avec les pirates et a
immobilisé par "un tir pour faire tomber les voiles" le Tanit", a
précisé l'Elysée. "Les instructions du président de la République
étaient qu'aucun Français ne soit amené à terre" alors que "le bateau
se rapprochait des côtes" explique Hervé Morin.
Après une relative accalmie des attaques
depuis le début de l'année dans cette zone, les pirates ont capturé en
moins d'une semaine six navires, malgré la présence de navires de
guerre internationaux postés au large pour les neutraliser.
"Les pirates ne doivent pas anéantir notre rêve"
Le voilier de 12,5 mètres avait été capturé le 4 avril au large des
côtes somaliennes où sévissent de nombreux pirates, avec à son bord le
couple de propriétaires et leur enfant, partis de Bretagne en juillet,
ainsi que deux amis les ayant rejoints. Un autre bâtiment de la marine
nationale avait déjà croisé le Tanit mi-mars, déconseillant fermement
aux plaisanciers de poursuivre leur route vers le Kenya et Zanzibar. En
vain.
Avant l'attaque, la famille Lemaçon avait écrit sur son blog : "Le danger existe,
et il s'est sans doute accru au fil de ces derniers mois, mais l'océan
reste vaste. Les pirates ne doivent pas anéantir notre rêve".
Ne pas "céder au chantage"
Vendredi, en présentant "ses condoléances attristées", Nicolas Sarkozy
a tenu à "réaffirmer toute la détermination de la France à ne pas céder
au chantage et à tenir en échec la piraterie".
La France a toujours manifesté sa fermeté
face à la piraterie et depuis un an, les commandos français sont
intervenus à deux reprises avec succès pour libérer des bateaux
français et leurs équipages aux mains de pirates somaliens. S'agissant
des deux autres opérations de libération de navires français capturés
par des pirates somaliens, Hervé Morin a affirmé qu'il y avait "eu
remise de rançon pour le Ponant par l'armateur, pas pour le Carré
d'As".
Deux précédents
Le 11 avril 2008, les forces spéciales avaient libéré les 30 membres d'équipage du voilier de luxe Le Ponant,
capturé une semaine plus tôt, après versement d'une rançon estimée à
deux millions de dollars. Le 15 septembre 2008, des commandos des
forces spéciales françaises étaient intervenus pour libérer un couple
de Français retenus depuis près deux semaines par des pirates somaliens
sur leur voilier, le Carré d'As. Un pirate avait été tué. Douze pirates capturés lors de ces opérations sont détenus en France.
et pour finir une histoire qui me ferait dire que si ça se passait en France il y aurait une augmentation "cachée" (si si regardez bien souvent les augmentations que le gouvernement veut pas rendre trop publique c'est toujours pendant une histoire montée en épingle) car franchement est-ce que cela mérite tout ça (opinion perso) :
Par La rédaction du Post le 11/04/2009,
vu 7030 fois,
124
Info publiée par la rédaction du Post
Depuis une semaine, les blogs conservateurs américains s'interrogent. A tel point que la Maison Blanche a dû répondre. Pas très brillamment.
C'est quoi cette histoire?
L'affaire faisait vendredi après-midi la une du site de FoxNews, selon 20minutes.fr. Le titre? "O-bow-man?". Un jeu de
mots tiré du verbe to bow, se courber.
L'histoire? Lors du G20 qui s'est tenu la semaine dernière à Londres,
les dirigeants participants se saluent. Le hic: Obama s'est penché pour
serrer la main du roi Abdallah d'Arabie Saoudite.
Il n'en fallait, en tous cas, pas plus pour déchaîner les médias et blogs conservateurs américains.
1. C'est quoi le problème?
Selon le protocole américain, le président des Etats-Unis est
l'égal des rois et ne s'incline devant personne, rappelle le Washington Times.
Franklin D. Roosevelt s'était ainsi contenté de serrer la main de son
homologue saoudien en 1945. Idem pour Eisenhower en 1957.
La veille de la réunion officielle du G20, Barack Obama rencontrait la reine Elisabeth d'Angleterre. La courbette est sobre, le président américain se contentant de saluer la reine de la tête après lui avoir serré la main.
Voici une vidéo, montée par un site américain "opposé à
l'Islam" et s'émouvant de la différence entre les deux
salutations. Chacun se fera son avis.
2. Alors pourquoi le président américain s'est-il incliné de la sorte?
Sur les blogs conservateurs américiains chacun y va de sa petite explication. Un signe de l'inexpérience d'Obama?
"Obama s'est-il déjà
préoccupé du protocole, de toute façon? ", s'interroge sur son blog la journaliste conservatrice Michelle Malkin. Dans son ensemble, la blogosphère conservatrice
"grand public" y voit dans ce geste un signe de l'inexpérience d'Obama. Et une occasion de taper sur la gauche américaine.
Le retour de "Barack Hussein Obama, le président musulman caché"?
"Cela n'arrange pas, en tous cas
l'image du président Américains aux yeux de ceux qui
croient encore qu'il cache qu'il est en fait musulman", note le quotidien conservateur Washington Times. Les rumeurs se multiplient dans la blogosphère radicale comme dans les commentaires des sites de
la presse conservatrice, comme celui de Fox News.
3. Du côté de la Maison Blanche, on ne sait que faire d'une telle polémique... "Le président s'est
penché pour saisir avec ses deux mains" celle du souverain, a expliqué, visiblement embarrasée, la Maison Blanche, selon un blog américain. "Je suis sûr que c'est la
principale préoccupation des Américains qui se
débattent" dans la récession, a balancé le chargé de communication d'Obama Robert Gibbs pour couper court aux autres questions, selon 20minutes.fr.
4. Pas si grave? Il
existe, en tous cas, des précédents... Reste à savoir s'ils ont retiré
ou non de leur splendeur aux Etats-Unis.
En 2005, Georges W. Bush avait
essuyé les critiques de la presse démocrate en se
promenant main dans la main avec le même Abdullah, alors
prétendant à la couronne d'Arabie Saoudite, rappelle le Washington Times.
En 1994, Bill Clinton qui s'était
(très) légèrement courbé devant
l'empereur du Japon, et avait ému jusqu'au New York Times, note de son côté 20minutes.fr.
(Sources:
20minutes.fr, Fox News, Washington Times, Blog de Michelle Malkin , The Amboy Times, The New York Times)
clic sur la photo puis sur la flèche en bas à gauche pour lancer le diapo...
CLAMECY - le journal du Centre via internet vendredi 10 avril 2009 - 21:45
Priorité au design et aux ampoules led
Pour
faire face à un contexte sans cesse plus concurrentiel, notamment sur
le bas de gamme, Basta crée chaque année de nouveaux produits.
Ariane Bouhours
Sur le secteur de plus en plus concurrentiel des éclairages pour
bicyclettes, l'entreprise Basta, installée à Rix, continue de miser sur
toutes les gammes de prix.
« C'est un choix stratégique, pour répondre à toutes les demandes
de nos clients », explique le directeur de l'entreprise, Frédéric
Rivas. « Nos activités sur le bas de gamme, le milieu de gamme et le
haut de gamme sont assez équilibrées. Mais la part la plus importante
du chiffre d'affaires, de 17 M? en 2008, est représentée par le haut de
gamme ».
La gamme de prix est très large : de 1 ? l'unité pour le bas de gamme à 15 ? pour un système d'allumage automatique.
L'entreprise travaille pour des constructeurs de vélo français
(Décathlon, Cycleurope, Intercycles, Matra) et nord européens
(hollandais notamment, dont Gazelle, Koga Miata, Batavus pour les plus
connus), mais aussi sud européens (italiens par exemple). « Les marchés
sont importants dans les pays du Bénélux, de Scandinavie car les vélos
qu'on équipe sont des vélos de ville. Le sud de l'Europe est plus axé
sur les loisirs ».
Malgré un contexte plus difficile, l'entreprise continue d'investir
: trois nouvelles presses en 2008, pour 250.000 ?. « Pour 2009, nous
investirons dans les machines liées aux nouveaux produits. Le
remplacement de machines qui peuvent attendre, sera différé ».
Et d'innover : cinq nouveaux produits en 2008, trois en 2009.
CHAMOUX - Vie quotidienne et loisirs
jeudi 9 avril 2009 - 23:00
Le parc préhistorique rouvre ses portes
Le parc Cardoland, créé en 1981, par Cardo, a rouvert ses portes,
samedi 4 avril. Il a connu une bonne fréquentation, en 2008, avec de
nombreux touristes français, hollandais, anglais et allemands.
Après la mort de Cardo, le 3 janvier dernier, l'avenir du parc est
pérennisé par ses enfants qui continuent à réaliser de nouvelles
sculptures. Un mammouth géant, de six mètres de haut, a vu le jour. Il
reste encore la peinture à appliquer sur ce monstre de ferraille et de
béton, pesant plusieurs tonnes et qui a nécessité de solides fondations.
Ouvert en avril et mai : les mercredis, samedis, dimanches
et tous les jours pendant les vacances scolaires, de 13 h à 17 h 30. En
juin, juillet et août : tous les jours, de 10 h à 19 h. Tarifs juillet
et août : adultes, 8,50 ? ; enfants de 4 à 12 ans, 6,50 ?. Hors
saison : adultes, 7,50 ? ; enfants de 4 à 12 ans, 5,50 ?. Tarifs
réduits à partir de quatre adultes ou\et quatre enfants payants.
Réservations pour les groupes et scolaires. Renseignements au
03.86.33.28.33.
trois petits clics qui coûtent rien et qui aident les animaux, la lutte contre la faim et la planète : http://www.clicanimaux.com/
Jour de deuil et de recueillement en Italie. Des milliers de
personnes ont assisté, hier, aux funérailles nationales des victimes du
séisme.
Un
petit cercueil blanc d'enfant posé sur celui de sa mère : l'image
restera l'émouvant symbole des obsèques célébrées hier, cinq jours
après le tremblement de terre le plus meurtrier en Italie depuis 30
ans. 200 cercueils ont été alignés dans la vaste cour de l'école
militaire de L'Aquila, l'un des rares édifices épargnés par le
tremblement de terre qui a fait au moins 289 morts. Un message du pape,
qui s'est joint «au deuil de ceux qui pleurent», a été lu avant la
messe à laquelle ont assisté quelque 10.000 personnes aux côtés des
plus hauts responsables de l'Etat italien, dont Silvio Berlusconi.
Un pays à l'arrêt
Les
drapeaux ont été mis en berne dans tout le pays, qui s'est quasiment
arrêté au début des obsèques, une minute de silence étant observée dans
de nombreux endroits, dont tous les aéroports. Plus de 806 répliques,
dont neuf d'une magnitude entre 4 et 5 degrés sur l'échelle de Richter,
se sont produites depuis le tremblement de terre de lundi. Le séisme,
le plus meurtrier depuis 30 ans dans la Péninsule, a fait aussi près de
40.000 sans-abri, dont quelque 24.000 hébergés dans des camps de
tentes, le reste ayant trouvé refuge dans des hôtels ou chez des
particuliers. Silvio Berlusconi a proposé hier d'en héberger certains
dans ses villas...
et voici le lien des dernières informations sur le tremblement de terre en Italie venant du Blog de DANY qui vit en Italie et qui a eu très peur, son fils est étudiant à Rome :
cliquez sur la photo puis sur la flèche en bas à gauche pour lancer le diaporama (c'est la première méthode pour faire un diapo sur kizoa je trouve que les photos sont plus jolies)
et voici un deuxième diaporama kizoa mais fait de façon que moi je trouve les photos moins jolies
premier essai de diapo flickr je sais pas pourquoi mais il se retrouve à la fin
CLAMECY - Environnement
lundi 6 avril 2009 - 22:02 - le JDC
À vos sacs, prêts, triez !
Pour optimiser la collecte et le traitement des
ordures ménagères, la Communauté de Communes des Vaux d'Yonne va
modifier le système de collecte.
Les caissettes jaunes, rouges et bleues sont remplacées par des sacs
semi-transparents. Les sacs de résiduels ménagers noirs sont remplacés
par des sacs semi-opaques.
Le camion de distribution des nouveaux sacs sera stationné en divers points de la ville (liste dans Le Journal du Centre de mardi).
mardi 7 avril 2009 - 10:13 - info JDC international
Inde: un journaliste sikh lance une chaussure sur le ministre de l'Intérieur
chaussure élections gouvernement inde
(AFP/CNN-IBN - )
Un journaliste
indien, de religion sikh, a lancé mardi une chaussure sur le ministre
de l'Intérieur, mais sans l'atteindre, inspiré par le célèbre
journaliste irakien qui avait visé en décembre dernier le président
américain George W. Bush.
Le ministre Palaniappan Chidambaram,
qui s'exprimait lors d'un point de presse sur le terrorisme, s'est
légèrement incliné et a tourné la tête en évitant une chaussure de
sport jetée depuis le premier rang de la salle.
Il a eu l'air interloqué, a souri et a demandé à son auditoire de rester calme.
Le
responsable, un journaliste sikh coiffé d'un turban blanc, a
immédiatement été emmené par deux hommes hors de la salle, a constaté
un photographe de l'AFP.
Ce reporter était apparemment en colère
après avoir posé une question au ministre de l'Intérieur --et membre
éminent du Parti du Congrès au pouvoir-- sur l'implication présumée de
responsables de cette formation politique dans le massacre de milliers
d'Indiens sikhs en 1984 par des hindous.
En décembre 2008, lors
d'une conférence de presse à Bagdad, le journaliste irakien Mountazer
al-Zaïdi avait lancé ses chaussures en direction de George W. Bush,
alors président des Etats-Unis. Il a été condamné en mars à trois ans
de prison par la justice irakienne après avoir plaidé "non coupable"
d'agression sur un chef d'Etat en visite officielle.
2009 (AFP)
et pendant ce temps l'Italie pleure ces morts et recherche d'éventuels survivants
Monde 06/04/2009 à 07h09 (mise à jour le 07/04/2009 à 07h24)
Italie: 179 morts et 34 disparus selon un nouveau bilan
ARTICLE + VIDÉO
La terre a fortement tremblé dans la nuit de dimanche à lundi dans
le centre du pays. La secousse, qui a frappé la région des Abruzzes, a
été ressentie jusqu'à Rome.
Sur la place d'Aquila après le seisme.
(REUTERS/Alessandro Bianchi)
179 morts, 34
disparus, 1.500 blessés et plus de 50.000 sans-abri. C'est le dernier
bilan, établi ce mardi matin par le centre de coordination des secours
de L'Aquila, du séisme qui a secoué l'Italie centrale lundi. Depuis
L'Aquila, la capitale des Abruzzes dévastée par le tremblement de
terre, le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, a assuré que «personne ne sera abandonné à son sort». Il a également annoncé qu'un village de tente pouvant abriter 16.000 à 20.000 personnes serait prêt dès hier soir.
Magnitude de 5,8
«Il faut s'attendre à de nombreuses victimes, beaucoup de blessés et beaucoup de maisons effondrées» a déclaré le chef de la protection civile, Guido Bertolaso, coordonnateur des secours, qui a estimé qu'il faudrait «beaucoup de temps» pour faire disparaître les traces de cette catastrophe.
Selon la protection civile, plus de 10.000 maisons et édifices ont
été endommagés par la secousse d'une magnitude de 5,8 dont l'épicentre
se situait à 5 km sous L'Aquila.
Le centre historique de cette ville de 60.000 habitants a
particulièrement souffert. La nef d'une église s'est effondrée de même
qu'une partie d'une résidence pour étudiants. Un hôpital de la ville a
du être évacué par peur des répliques.
De très nombreux édifices portent les traces du séismes, a constaté
un photographe de l'AFP à L'Aquila. Les accès sont de la ville sont
difficiles et les secours encore peu nombreux, a-t-il constaté.
Les premières images des télévisions montrent des toits effondrés, des routes jonchées de pierre tombées de la montagne.
Peur des répliques
Des milliers d'habitants sont descendus dans les rues dans la nuit
ou se sont rassemblés dans les stades de la région par peur des
répliques.
La secousse a été ressentie dans tout le centre de l'Italie, de
l'Adriatique à la mer Thyrénienne, et notamment dans la capitale où
elle a réveillé de nombreux romains.
Une autre secousse assez forte (magnitude 4,6) avait déjà été
ressentie dimanche dans la soirée en Italie du nord dans région
portuaire de Ravenne, sans faire ni victime ni dégâts, selon l'agence
Ansa.
L'hypocentre du séisme, qui s'est produit à 22H20 (20H20 GMT) dans
la région de l'Emilie-Romagne, était exceptionnellement profond, à
quelque 28 km de profondeur, ont indiqué des responsable de la sécurité
publique.
En raison de sa profondeur, ces premières secousses -totalement
distinctes du tremblement de terre dans la nuit dans les Abruzzes- ont
été ressenties sur une large zone, et notamment dans la région des
Marches, plus au sud sur la côte Adriatique.
L'ensemble du territoire italien, qui s'étend sur plusieurs plaques
tectoniques, est fortement exposé aux risques de tremblements de terre.
Vingt millions d'Italiens sont «potentiellement exposés au risque sismique», selon la protection civile.
Aux beaux jours, aux premières chaleur, la puce est de retour. A vous d'intervenir pour que chiens et chats passent l'été tranquilles (dr Jean CUVELIER, vétérinaire)
Si une piqûre de puce n'est pas mortel, elle peut s'avérer dangereuse pour votre animal et votre foyer. - Des parasites nocifs pour la santé : ses piqûres entraînent des réactions allergiques assez fortes chez les chiens et les chats, mais elles sont aussi le vecteur d'autres parasites tels que les vers plats, très nocifs. - Elles se développent rapidement, d'un petit nombre les puces se multiplient à une vitesse surprenante et infestent toute la maison si vous ne faites rien. - Eradiquez-les dès maintenant : seule la puce adulte vit et se reproduit sur l'animal. Parmi ses poils, elle peut pondre 50 oeufs par jour qui, en tombant sur le sol, infestent la maison... Des larves se forment alors et tissent les cocons pour se transformer en puces. - Au printemps les cocons vont éclore et les puces se jeter sur votre animal... Agissez vite avant que votre compagnon et votre intérieur ne soient totalement envahis. - TRAITER LA MAISON DE FOND EN COMBLE. - respectez scrupuleusement le mode d'emploi du produit (espèce animale, taille du collier, nombre de pulvérisations, pipette adaptée au poids...) - ne lavez pas l'animal dans les 48 heures suivant ou précédant l'application d'un spay ou d'une pipette - pour un traitement global, prenez un diffuseur automatique, branchez le sur une prise pour le mettre en route, quittez la pièce trois heures (pour une efficacité optimale, la pièce doit être débarrasée des meubles) puis aérez un quart d'heur (Prix : 13 euro pour une surface de 13 m2) - pour un traitement ciblé, utilisez des spays et pulvérisez, dans les endroits susceptibles d'abriter les oeuf, larves et cocons... dessous des meubles, panier, niche, couverture... (prix : 17 euro les 250 ml pour 30 m2)...
j'avais l'impression de ne rien apprendre mais finalement les choses les plus simples on ne les fait pas, on y pense pas, un rappel peut sembler bête mais il n'est jamais inutile... car on a des réactions des fois un peu bizarre, on m'a dit il n'y a pas longtemps que si l'on mettait des vitres anti-bruit cela n'était pas du 100% surtout si l'on ouvrait les fenêtres, cela m'a paru aberrant mais c'est la réflexion qu'a eu la personne... je pense que cela marche aussi pour la chaleur, le froid rentre si l'on ouvre la fenêtre...
c'est tout con des fois mais les américains sont spécialistes pour les procès dans ce genre de choses et le pire c'est que ça marche... et ça arrive en France, rigolez pas ! bientôt parce qu'après que vous ayez fermé une porte en vérifiant qu'il ne venait personne vous serez en procès parce qu'une personne est arrivé sans que vous la voyez et qu'elle s'est cassée le nez ... et c'est pas sûr que le gagnant soit vous... si je vous promets faites des recherches sur internet vous verrez...
VIE QUOTIDIENNE : téléstar du 28 mars au 3 avril 2009
HEURE d'ÉTÉ : les conséquences pour notre organisme
- Des troubles du sommeil possibles : le passage à l'heure d'été crée une rupture brutale dans la continuité de nos rythmes biologiques et désynchronise notre horloge interne de deux heures par rapport au rythme du soleil, explique la psychiatre Sylvie Royan-Parola, présidente du réseau Morphée. Les enfants, personnes âgées, grands anxieux... ont du mal à se recaler... Le programme de recherche européen Euclock montre même que l'impact sur la physiologie humaine est plus important en mars qu'en octobre car le corps parvient plus facilement à allonger des rythmes qu'à les raccourcir (réseau de soins spécialisés dans la prise en charge des troubles du sommeil). - Des perturbations en chaîne : quelques jours après l'avènement de l'heure d'été, les pertes d'appétit, les sautes d'humeur et les difficultés de concentration sont aussi légion. Un sondage réalisé par la Sofres en 2005 a ainsi démontré que la prescription de médicaments, notamment de tranquillisants, augmente de 19% pendant cette période de transition ! Ce décalage horaire artificiel est un facteur de stress auquel l'organisme peine parfois à s'adapter, souligne la psychiatre. - La pollution, un dommage collatéral : le changement d'heure intensifie également la pollution de l'air en plaçant l'heure de pointe de la circulation automobile à un moment de la journée où les rayonnements solaires sont encore abondants, ce qui favorise la production de substances toxiques. La concentration estivale en ozone est ainsi accrue d'environ 10% (selon une étude réalisée en 1986 pour le compte de l'Agence pour la qualité de l'air). Les asthmatiques, les insuffisants respiratoires et les personnes allergiques aux pollens sont particulièrement touchés, dans la mesure où l'ozone irrite les muqueuqes du nez, des sinus et des bronches. - Attention aux coeurs fragiles : durant quelques jours, les personnes qui souffrent des problèmes cardio-vasculaires doivent redoubler de vigilance. Une étude suédoise publiée le 30 octobre 2008 dans le New England Journal of Medicine, constate que le nombre d'infarctus augmente de 5% dans les trois jours de travail qui suivent le changement d'heure. Le manque de sommeil, qui élève sensiblement la pression artérielle, peut être à l'origine de ces accidents.
CONSEILS POUR BIEN GÉRER LA TRANSITION : se recaler sur la nouvelle heure peut nécessiter une à trois semaines d'adaptation, indique le Docteur Royan-Parola. Il est facile de se coucher soixante minutes plus tôt mais pas de s'endormir sur commande une heure à l'avance. Pour ne pas brusquer votre corps, procédez par étapes en avançant si possible votre emploi du temps de quinze minutes par jour pendant quatre jours...
Un argument intéressant pour l'heure d'été est qu'il
est normal de se lever plus tôt en été, ou de se lever avec le jour.
Mais, une fois encore, ceci peut être obtenu sans changer l'heure.
Il suffit de se lever avec le soleil, comme le fait la majorité
d'entre nous quand nous n'avons pas d'horaire imposée.
De nombreux avis sont possibles, mais il est difficile
de trancher, pour la simple raison que nous ne sommes pas tous égaux.
En effet, le rythme circadien (estimation du temps
par l'organisme) se synchronise en principe avec le rythme de la lumière
du jour, mais certaines personnes peuvent se synchroniser différemment,
plus tôt ou plus tard. (Ces données sont conformées par un des sites de
référence sur la santé, Doctissimo) Certains peuvent même ne pas se synchroniser
du tout, et passer par des périodes avec des insomnies accompagnées
de somnolences pendant la journée (consulter un médecin spécialiste
dans ce cas).
C'est pourquoi il faut s'abstenir de prendre des positions
trop tranchées sur une question comme l'heure. Cela ne ferait
que désavantager certains, sans apporter de bénéfice réel aux autres.
Le Conseil
de l'Europe a d'ailleurs effectivement noté des problémes médicaux
liés au changement d'heure, en particulier sur les personnes plus
sensibles, jeunes enfants ou vieux, qui ont plus de mal à se synchroniser.
Un «truc» de santé qui peut être utile à certains serait
de regarder
pendant une minute ou deux une lumière vive, par exemple une lampe
de poche, à l'heure où l'on veut se lever. Ceci aide à synchroniser
notre rythme avec l'horaire choisi. (attention: regarder directement
le soleil est dangereux).
Les seules conclusions que l'on peut tirer sont que:
- Nous ne sommes pas tous égaux;
- Les variations d'horaires autres
que naturelles sont toujours source de trouble, en particulier
sur les personnes les plus faibles, enfants scolarisés ou
vieux;
- On ne peut donc pas imposer à
tout le monde des variations artificielles du rythme quotidien.
j'ai réussi à trouver des avis pour le changement pour une certaine équité
Bernard Albrecht J'abonde dans ce
sens, si cette mesure a été prise, en son temps, pour économiser
l'énergie, c'est un non sens de ne pas l'adopter toute l'année. D'une
part l'économie d'énergie serait plus conséquente, d'autre part on
n'aurait plus à subir ce changement d'horaire deux fois par an
Alain
L'heure d'été toute l'année semble la solution sensée: une énorme
majorité de gens (ce serait bien entendu à vérifier, mais le contraire
serait surprenant) se lèvent autour de 7 heures du matin, pour se
coucher après 22h. Leur journée est donc "centrée" autour de 14h, voire
15, et non de 13h, et ce aussi bien l'hiver que l'été. Faire coïncider
en permanence le midi solaire avec cette heure centrale semble donc
très logique: 2 heures de décalage sont donc nécessaires et c'est ce ce
qui se passe en été
Thierry Demangeon
L'heure d'été c'est la santé ne pas la conserver c'est pas bon toute l'année
Dany Voltz
Antoinette, Pour ne pas être déstabilisée par les changements
d'horaire, ne changeons plus et restons le plus près possible de
l'heure solaire. Tout le monde serai gagnant: notre santé, la sécu (ah
oui ! J'oubliai, ça ne ferai pas l'affaire des pharmaciens & des
labos)
Antoinette Fritsch
Personnellement je serais d'accord pour garder l'heure d'été toute
l'année. Le soir il fait jour plus longtemps, les journées paraissent
plus longues. De toute manière on a pas tellement le temps de voir si
le matin il fait jour ou nuit. Le fait de changer au printemps et en
automne, cela me déstabilise
Marie-Claude Pierre
Vous avez bien de la chance, pour moi c'est un vrai cauchemar avec de gros soucis de santé à la clef
Marie-Claude Ragot
Pour l'heure d'été en permanence
Cathy Peeters
On devrait l'heure d'été toute l'année
Unités POINTS® : 1
Parts: 8
Temps de préparation : 12 min
Temps de cuisson : 1 min
Niveau de difficulté : Facile
Une sauce crémeuse et légère à déguster avec des crudités ou sur un morceau de pain.
Ingrédients
115 gm Epinard
115 gm Fromage frais allégé
115 gm Crème fraîche allégée 4% et 5%
30 gm Feta au naturel
3 cc Ciboulette
2 cc Jus de citron
1 pincée(s) Sel
1 pincée(s) Poivre
Instructions
Mettre les épinards dans une casserole avec 50 cl d'eau. Porter à ébullition puis faire cuire 1 minute a feu vif. Egoutter.
Dans un mixer, mettre les épinards, le fromage frais, la crème
fraîche, la feta, 2 CS de ciboulette, le jus de citron et le poivre.
Mixer le tout. Goûter et ajouter du sel si besoin.
Mettre la sauce dans un bol et parsemer du reste de ciboulette.
CLAMECY - Environnement
mercredi 1 avril 2009 - 23:23 - le JDC
Les habitants s'interrogent sur le mode d'emploi au quotidien
Bleu,
blanc, rose, jaune. Les couleurs des sacs de la collecte sélective
permettront aux usagers de mieux se repérer. Comme ils le faisaient
avec les caissettes. Ceux qui étaient habitués à trier continueront.
Reste à convaincre les autres, soit à mieux trier, soit à carrément s'y
mettre.
La réunion de mardi soir, à la mairie, n'a guère réuni qu'une petite
trentaine de personnes. Les questions d'ordre pratique sont
récurrentes. Ainsi, on évoque la solidité des sacs, leur utilisation
chez soi (moins pratiques les caissettes, superposables), les odeurs
des biodéchets, la fréquence des collectes. Quant aux conteneurs en
ville (entre autres rue du Canal), ils servent de ramasse-tout et sont
le repaire de rats.