CLAMECY - Politique
- jeudi 24 septembre 2009 - 22:23 - le JDC internet
Bientôt plus d'enfants à la crèche
Face
à l'augmentation de demandes non satisfaites, la capacité de la crèche
sera étendue. Les élus ont aussi validé les projets de travaux, hier
soir.
Ariane BouhoursLe conseil communautaire des Vaux d'Yonne s'est déroulé dans une ambiance beaucoup plus détendue que le précédent, en juillet.
La vice-présidente, Claudine Boisorieux, a néanmoins contesté le
procès-verbal de ce dernier conseil, concernant l'inscription de la
compétence Action sociale d'intérêt communautaire, qui avait suscité un
vif débat.
Plus gros morceau de ce conseil de rentrée, celui concernant
l'extension de la capacité de la crèche (ou multi-accueil) les
Ecureuils, présenté par l'adjoint Guy Wendehenne. Les élus ont
unanimement voté cette augmentation de capacité. La capacité d'accueil
est actuellement de 23 enfants, dont seulement 18 au moment des repas.
Elle sera désormais élargie à 25 les lundis, mercredis et vendredis et
à 27 les mardis et jeudis, jours où les demandes sont les plus
nombreuses, y compris au moment des repas.
« On a de plus en plus de demandes », a souligné le président de la
CCVY, Jean-Louis Lebeau. « Les parents souhaitent plus s'orienter vers
une crèche que vers des assistantes maternelles. Alors, on s'adapte ».
L'accueil du Relais assistantes maternelles (RAM) sera par ailleurs
modifié. « Il ne sera plus à l'hôpital, mais à la Maison de la
jeunesse, au parc Vauvert, ce qui permettra un accueil plus agréable ».
Cette activité sera dynamisée par des moyens humains supplémentaires :
la prestation augmentera de 6.170 euro à 9.350 euro.
L'éducatrice de jeunes enfants sera affectée à plein-temps sur le
multi-accueil. L'ATSEM sera affectée à plein-temps sur le
multi-accueil. Le temps de travail de l'adjoint d'animation sera
augmenté. Un demi-poste d'animatrice de RAM sera créé.
La CCVY souhaite entreprendre des travaux d'aménagement au
multi-accueil afin de créer des places supplémentaires, dont un espace
bébés : biberonnerie, salle d'activité, dortoir et coin
change\vestiaires. La dépense est estimée à 27.000 euro. Une demande de
subvention a été adressée à la CAF de 21.600 euro, soit 80 % de la somme
envisagée.
Le budget de fonctionnement augmenterait, du fait de l'extension de
la capacité d'accueil et de l'augmentation des temps de travail, de
30.000 euro à 40.000 euro (soit 8 à 10 %). La CAF interviendrait à hauteur de
55 % des dépenses liées à des actions nouvelles par le biais d'un
avenant au contrat enfance\jeunesse.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
CLAMECY Sport
jeudi 24 septembre 2009 - 22:36
Une journée autour de la moto
Dream Bike organisera son premier rassemblement de motos, dimanche,
de 10 h à 18 h, à Clamecy, au sein du village d'entreprises
Saint-Exupéry.
Dream Bike, garage de motos dans le village entreprises
Saint-Exupéry, organise, dimanche, son premier rassemblement motos, le
Dream Bike.
La manifestation se déroulera de 10 h à 18 h, sur le parking, devant le magasin.
Le propriétaire, Grégory Cornini, fera venir un professionnel pour
des démonstrations. Toute la journée, la Team Mekatrix, de Nevers,
proposera des stunts (*).
Buvette et restauration seront possibles sur le site dont l'entrée
est fixée à 2 euro (café offert). Les motards pourront exposer leur
véhicule à la vente (1 euro).
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
Sida : une avancée vers le vaccin
LE MONDE | 25.09.09 | 15h57 • Mis à jour le 25.09.09 | 15h57 Pour la première
fois, un essai de vaccination contre le virus de l'immunodéficience
humaine (VIH) a permis d'obtenir une protection partielle : le risque
d'infection est diminué de 31 % chez les personnes vaccinées par
rapport à celles ayant reçu un placebo, ont annoncé, jeudi 24
septembre, ses organisateurs. "C'est un pas important, salue le professeur Jean-François Delfraissy, directeur de l'Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS). Il reste cependant modeste et insuffisant. Nous n'avons pas encore un vaccin contre le sida." Incluant plus de 16 000 volontaires thaïlandais
séronégatifs, l'essai combinait deux vaccins différents élaborés il y a
une dizaine d'années. Le premier vaccin injecté était l'Alvac, fabriqué
par Sanofi Pasteur, et le second Aidsvax B/E de VaxGen, qui en a cédé le brevet à l'ONG Global Solutions for Infectious Diseases, dirigée par le chercheur Don Francis, un vétéran de la lutte contre le sida. Les
deux vaccins ciblant des souches circulant en Thaïlande étaient
injectés l'un à la suite de l'autre sur une période de six mois, le
second renforçant l'action du premier, selon la stratégie de
primovaccination suivie d'un rappel ("prime-boost"). Dans le
groupe placebo, 74 participants ont été infectés par le VIH, contre 51
dans le groupe ayant reçu la vaccination, une différence
statistiquement significative. Le fait d'avoir été vacciné n'a pas
affecté la charge virale (quantité de virus présents dans le sang) chez
les volontaires qui ont contracté par la suite le VIH. Débuté en
2003, l'essai, baptisé "RV144", a été mené avec la participation du
ministère thaïlandais de la santé publique. Les autres organisateurs
étaient le programme de recherche sur le VIH de l'armée américaine, le
ministère de la santé thaïlandais, les Instituts nationaux de la santé
(NIH) américains, Sanofi Pasteur et Global Solutions for Infectious
Diseases. "Très encourageant" Préalablement informés
des risques potentiels du protocole et après avoir donné leur
consentement, les volontaires étaient revus tous les six mois au cours
des trois années suivant la vaccination, en recevant à chaque visite "des conseils sur la façon de prévenir l'infection à VIH", précisent l'armée américaine et Sanofi Pasteur dans un communiqué commun.
"Les résultats de l'étude, qui représentent une avancée scientifique
significative, constituent la première démonstration qu'un vaccin peut
prévenir l'infection par le VIH dans la population générale adulte et
ont une grande importance", ont déclaré l'Organisation mondiale de la santé et l'Onusida. "C'est
très encourageant. Ces résultats montrent également que la stratégie
"prime-boost" mérite d'être étudiée de manière approfondie", indique le docteur Catherine Hankins, conseiller scientifique en chef de l'Onusida. Cette
preuve du concept d'un vaccin contre le sida intervient deux ans après
l'arrêt prématuré de l'essai vaccinal Step du laboratoire Merck, en
raison d'un plus grand nombre d'infection chez les volontaires vaccinés
que chez ceux servant de témoins. Cet échec avait suscité des critiques
sur l'ampleur des sommes consacrées à la recherche d'un vaccin contre
le sida, étant donnée l'absence de concrétisation. Annoncé à de
nombreuses reprises depuis le début de la pandémie de sida à des
échéances allant de quelques années à une décennie, un vaccin contre le
sida avait pris des allures d'illusion. S'il se réjouit de la
bonne nouvelle que constituent les résultats de l'essai RV144, le
professeur Jean-François Delfraissy n'en demeure pas moins lucide : "L'outil
vaccinal utilisé dans cet essai est largement insuffisant et nous
n'aurons pas un vaccin disponible sur le terrain à court terme. Nous
aurons besoin de poursuivre la recherche fondamentale pour comprendre
comment la protection partielle a été obtenue dans l'essai en Thaïlande
: quels sont les éléments, sur le plan immunologique, impliqués dans la
protection et ceux impliqués en son absence. Il nous faudra aussi une
innovation technologique et explorer de nouvelles stratégies avant
d'avoir un vaccin contre le sida." Evoquant de nombreux
autres essais vaccinaux en cours, le professeur Jean-François
Delfraissy souligne l'importance que revêtira la conférence "Aids
Vaccine 2009", qui se tiendra à Paris, du 19 au 22 octobre. Toutes ces
nouvelles données y seront débattues.
Article paru dans l'édition du 26.09.09.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx et pour finir soyez légers car comme info vous allez voir c'est CAPITAL ! car je ne sais pas si vous vous rendez compte mais il y a des gens qui ont soufferts et qui s'en sont sortis c'est ti pas honteux !!!!!! et dire que l'on dépense de l'argent pour lire des choses comme ça... Secrets de stars / sur http://www.gala.fr

Vous devez savoir que...Demi Moore
A eu une adolescence perturbée (son père quitte sa mère. Cette dernière
se remarie avec un homme alcoolique et violent qui finira par se
suicider), a connu une grande dépendance à la drogue qui nécessitera
plusieurs cures de désintoxication, a commencé sa carrière dans le soap
General Hospital à l'âge de 19 ans, a rompu ses fiançailles avec Emilio
Estevez pour épouser Bruce Willis en 1987, quitte l'école à l'âge de 16
ans, a été mannequin dans des magazines locaux, considère que "le
bistouri ne rend pas heureux"...
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
people-match
| Lundi 13 Juillet 2009 / Vanessa Rodrigues-Biague
- Parismatch.com
Mouss Diouf, enfin un espoir
Plongé dans le coma depuis deux semaines, dans un état jugé d'abord
critique, puis stationnaire, le comédien et humoriste Mouss Diouf se
serait enfin réveillé.
L'inquiétude
semble levée. L'ancien collègue de Julie Lescaut, Mouss Diouf
(l'inspecteur N'Guma dans la série) qui était dans le coma à l'hôpital
de la Pitié Salpetrière (dans le XIIIe arrondissement de Paris) depuis
fin juin, se serait enfin réveillé. Cette annonce a été faite par
Smaïn, acteur et ami de Mouss Diouf, sur sa page Facebook, le 8 juillet
dernier: «Mouss est sorti de son coma, il a ouvert les yeux, gardons
espoir.»
Chute, rechute...
Le 27 juin dernier, Mouss Diouf avait été victime d'un deuxième
accident vasculaire cérébral (AVC) alors qu'il se trouvait en compagnie
d'amis dans les toilettes d'un restaurant de la capitale. Transporté
d'urgence à la Pitié Salpetrière, les médecins avaient aussitôt
diagnostiqué un AVC plongeant l'humoriste dans un coma profond, ce qui
avait suscité beaucoup d'inquiétude dans son entourage. Dans un état
«plus que réservé», Mouss Diouf avait bénéficié de tous les soins pour
espérer revenir à la vie.
Âgé de 44 ans, l'auteur et interprète d' «Avant, quand j'étais noir»
avait déjà été victime d'un AVC avec complication rénale en février
dernier, alors qu'il présentait les premiers extraits de son nouveau
one-man show baptisé «Naturellement humain», au théâtre du Gymnase.
Dans une interview à Marc-Olivier Fogiel, l'humoriste, sur scène au
moment de l'incident, avait confié qu'il ne craignait pas la mort. Et
d'ajouter: «il reste à Mouss Diouf encore 10 à 15% à retrouver. Je dois
réapprendre à vivre (…) je vois un orthophoniste (…) et je perds du
poids. Tous les jours je me dis que j'ai eu de la chance». De la chance
et surtout beaucoup de courage.

|