Bonjour Alexia, peux-tu me dire ton nom de blog et je te dirais qui je suis... est-ce que je me trompe si je dis que tu es ma copine !!!!! super trop forte ! ma championne !!!!
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TEMPS FORT : Nevers
SAINT-PARIZE-LE-CHATEL - Grêle Intempérie
- jeudi 23 juillet 2009 - 19:40
Un violent orage de grêle fait de gros dégâts
Les
habitants de Saint-Parize-le-Châtel étaient sous le choc, ce matin. Peu
après 5 h, une pluie de grêlons s'est abattue sur le bourg. Les dégâts
sont importants : ardoises arrachées, velux explosés, voitures criblées
d'impact...
Textes : Géraldine Phulpin - Photos : Daniel Goberot
Un violent orage de grêle très localisé a occasionné de gros dégâts,
jeudi en tout début de matinée, que la commune de
Saint-Parize-le-Châtel. Vers 5 h, un bruit assourdissant a réveillé les
riverains.
Pendant quelques minutes, des grêlons, gros comme des balles de
ping-pong, se sont abattus sur l'avenue de la mairie à
Saint-Parize-le-Châtel. Bilan, des toitures cassées, des vitres
brisées, des salons de jardin détruits, des voitures endommagées.
« J'ai eu la peur de ma vie. J'ai entendu comme un bruit d'avion et
ensuite tout semblait voler». Jeudi matin, vers 10 h, Marie-Thérèse
René était encore toute retournée. Elle est, sans nul doute,
l'habitante qui a été le plus touchée.
Toute la matinée, les sapeurs-pompiers de Nevers, mais aussi de
Saint-Pierre-le-Moûtier et de Chantenay-Saint-Imbert se sont activés à
son domicile pour remplacer les ardoises, n'hésitant pas à déployer la
grande échelle !
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NEVERS - samedi 18 juillet 2009 - 06:12 - le JDC d'internet
Bilan contrasté de la baisse de la TVA
Suite
au passage de la TVA dans la restauration à 5,5 % le 1er juillet,
certains établissements revoient les prix, les salaires ou l'embauche.
D'autres y voient un répit.
Adeline Charvet
« On joue le jeu », annoncent souvent les restaurateurs et cafetiers
de Nevers, rencontrés à propos de la répercussion sur les tarifs du
passage de la TVA dans la restauration de 19,6 % à 5,5 %. L'Union des
métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) les a incités à
baisser les prix sur sept produits de la carte. Rien n'est obligatoire.
Mais, ici et là, affichettes improvisées ou ardoises à la craie
annoncent de nouveaux prix allégés de 11,8 %. La réforme devient aussi
argument publicitaire.
« C'est les clients qui vont faire la différence », annonce Patrick
Dangelser, président de l'UMIH 58. Mais à entendre les professionnels,
ils ne sont pas plus nombreux depuis la baisse de la taxe. Quelques
consommateurs sont même déçus. « Les gens croient que la réduction est
sur la note finale », explique « Titi » responsable du personnel au Pub
Le Bureau. A l'Agricole, place Carnot, Jean-Pierre Thibault,
propriétaire, est estomaqué : «Deux clients m'ont dit qu'ils ne
mettraient plus les pieds chez nous parce que je n'ai pas baissé le
produit qu'il voulait ». Sans oublier le casse-tête à la caisse lorsque
l'addition est partagée.
L'objectif annoncé par le « contrat d'avenir » - signé entre le
gouvernement et les organisations professionnelles - est la création de
40 000 emplois en deux ans.
Dans les établissements de Nevers, il est encore tôt dans les
comptes pour envisager de faire monter les salaires ou de grossir les
équipes. « Si je retrouve un peu de marge dans mes profits, je vais
prendre quelqu'un et réduire mes heures de travail? Mais pas avant
début 2010 », témoigne le propriétaire de L'Agricole. Ailleurs, la
stratégie est différente : « Je préfère augmenter mon personnel qui est
fiable plutôt que d'embaucher davantage », Alain Chevalier, directeur
du pub de la place Saint-Sébastien.
Ce n'est pas toujours envisageable pour les patrons de baisser les
prix ou d'augmenter les salaires. Au Bureau, par exemple, la priorité
est au remboursement des réparations suite à l'incendie de l'été
dernier. Le Bistrot de Chloé (lire ci-dessous), lui, vient d'investir
40.000 ? dans une terrasse et la cuisine. Au Café Carnot, « On espère
surtout renflouer les caisses après un hiver très creux. Ce sont
surtout les jeunes qui regardent les tarifs des consommations. Alors on
attend de voir à la rentrée », avoue le responsable, Julien Brissonnet.
Les dés sont à peine lancés. Un peu tôt pour dire si le jeu en vaut la
chandelle.
je confirme rien n'est obligatoire : je me suis trouvée après la baisse de la TVA officielle a aller dans des restaurants qui appliquent toujours le taux plein... alors messieurs et mesdames ne vous plaignez pas du manque de fréquentation !
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La rescapée du crash de l'airbus A310 est sortie de l'hôpital
La
jeune Bahia Bakari, unique survivante du crash au large des Comores qui
a fait 152 victimes, a quitté son hôpital parisien après 21 jours de
soins.

Bahia Bakari (AFP)
La jeune Bahia Bakari, unique rescapée du crash d'un Airbus A310 au large des Comores le 30 juin, où elle a perdu sa mère, a quitté jeudi après-midi l'hôpital Trousseau (Paris XIIe) après 21 jours de soins, a-t-on appris vendredi 24 juillet auprès de son père.
"Elle est sortie aujourd'hui (jeudi) vers 15h", a déclaré Kassim Bakari, laissant le soin aux médecins d'apporter des précisions sur son état de santé.
" Elle a marché", a dit Bahia Bakari, ajoutant que sa fille, qui doit avoir 13 ans le mois prochain, "était impatiente de sortir" de l'hôpital où elle avait été admise le 2 juillet à son retour en France.
"Je suis vraiment content de voir Bahia", a-t-il poursuivi, très ému,
se disant "très reconnaissant vis-à-vis de tout le monde, les médecins,
la classe politique, les médias". De la "chirurgie réparatrice"
Bahia Bakari a également indiqué avoir beaucoup pensé aux 152 victimes
de la catastrophe, "qui n'ont pas eu la même chance que Bahia", parmi
lesquelles se trouvait sa compagne, la mère de l'adolescente.
La jeune fille a retrouvé son père, et se trouve dans un endroit que celui-ci n'a pas souhaité dévoiler.
Rapatriée en France le 2 juillet, elle souffrait de "contusions multiples" et de "brûlures", avait indiqué l'hôpital Trousseau.
Elle a subi une intervention de " chirurgie réparatrice maxillo-faciale et cutanée" le 9 juillet.
Elle avait été récupérée par un sauveteur qui l'avait retrouvée accrochée à des débris de l'appareil qui s'est abîmé en mer. 153 passagers
Un navire français envoyé sur la zone présumée de l'accident de l'A 310
de Yemenia, au large des Comores, a achevé jeudi la cartographie de la
zone, préalable indispensable à la recherche des boîtes noires de l'appareil.
Lors d'une conférence de presse à Moroni, l'ambassadeur de France aux Comores, Luc Hallade, a indiqué que les boîtes noires se trouvaient à plus de mille mètres de profondeur.
L'Airbus A310 de Yemenia s'était abîmé en mer le 30 juin près des côtes
comoriennes peu avant son atterrissage de nuit à l'aéroport de Moroni
avec à bord 153 passagers et membres d'équipage, dont de nombreux Comoriens et Français d'origine comorienne. Les "vols-poubelle"
Après la catastrophe, des milliers de membres de la communauté
comorienne avaient manifesté à plusieurs reprises, notamment à Paris et
Marseille:
ils demandaient l'arrêt des vols de la compagnie vers les Comores,
exprimant leur colère contre les "vols-poubelle" à destination de
l'archipel et reprochant à Paris d'avoir négligé leur sécurité ainsi qu'un manque de considération pour les victimes et leurs familles.
Le 13 juillet, quelque 180 proches des victimes du crash s'étaient rendus aux Comores à bord d'un vol spécial affrété par Paris.
Deux jours plus tôt, le Premier ministre François Fillon avait effectué une courte visite aux Comores pour présenter les "condoléances" de la France.
(Nouvelobs.com avec AFP)
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CHAMBON-SUR-LAC -Justice
- mercredi 22 juillet 2009 - 18:52 - la Montagne
Bibi le mouflon sauvé !
Après
des jours d'attente et de crainte, Georges Sarliève a pris
connaissance, aujourd'hui, de la décision concernant le mouflon qu'il a
recueilli. La préfecture du Puy-de-Dome lui accorde ainsi le droit de
garder Bibi.
« Pour toi ça a été une
dure semaine, mon Bibi ! Mais maintenant ça ira mieux... ». Heureux et
soulagé, Georges Sarliève ne cesse de caresser son mouflon, de jouer
avec lui, de le caliner. Et si Jo avait perdu le sourire depuis
quelques jours, aujourd'hui, il irradiait, tout simplement.
Car la préfecture du Puy de Dôme a finalement décidé de ne pas signer l'arrêté interdisant la détention de mouflon (lire notre édition du lundi 20 juillet). Un arrêté qui aurait pu coûter la vie au jeune Bibi.
Les services vétérinaires avaient ainsi brandi l'abattage comme la seule solution pour l'animal.
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