le premier diaporama (clic sur la photo et la flèche en bas pour le lancer) c'est du 10 avril 2009
le deuxième du 11 avril 2009
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Brochettes de Saint-Jacques au jambon

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Unités POINTS® : 1,5
Parts: 4
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 3 min
Niveau de difficulté : Facile
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| En
amuse-bouche à l'apéritif ou bien en entrée, ces brochettes de
Saint-Jacques au jambon font preuve d'originalité. Succès garanti ! |
Ingrédients
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240 gm Coquille Saint-Jacques, (16 noix)
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100 gm Jambon blanc dégraissé, découenné
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1 cc Huile (toutes)
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16 portion(s) Salade (toutes sortes), mâche
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1 pincée(s) Poivre
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Instructions- Rincer les noix de Saint-Jacques, les éponger sur du papier absorbant, puis les poivrer.
- Découper 16 lanières de jambon cru d'environ 2 centimètres de large sur 7 centimètres de long.
Enrouler chaque noix dans une lanière de jambon, puis les enfiler au fur et à mesure sur 4 piques à brochettes.
- Badigeonner une sauteuse antiadhésive d'huile, la faire chauffer
sur feu moyen. Y faire cuire les brochettes 3 minutes, en les
retournant à mi-cuisson.
- Servir tout de suite sur de petites assiettes de service, décorer de quelques bouquets de mâche.
Notes- Proposer en 16 amuse-bouches à l'apéritif. Dans ce cas, comptabiliser 0,5 unités POINTS par bouchée.
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NEVERS - Tourisme vert
- jeudi 16 avril 2009 - 06:12 - le JDC
Projet d'aménagement touristique au Haut-Folin
Le
Haut-Folin ne veut pas rester à l'écart du développement du tourisme
vert. Un projet d'aménagement vise à promouvoir son potentiel déjà
existant.
Céline Chouard Le territoire est sauvage et entend bien le rester. Entre sapins,
ruisseaux, étangs? Point culminant du Morvan et de la Bourgogne avec
ses 901 m, le Haut-Folin est un lieu de randonnée privilégié pour les
amoureux de la nature, été comme hiver.
Un projet d'aménagement touristique, porté par le Parc Naturel
Régional du Morvan et les collectivités locales de la Nièvre et de la
Saône-et-Loire riveraines du site, est déjà bien amorcé.
« La réflexion, engagée depuis fin 2007, est venue du fait que ce
massif très nature est oublié depuis longtemps », explique
Jean-Philippe Caumont, directeur du Parc. « Le site présente un
potentiel touristique très fort, sous-exploité. Les randonneurs sont
déçus, lorsqu'ils arrivent au sommet parce qu'il n'y a rien à voir ».
Point de grandes constructions propres à défigurer le paysage. Il
s'agit surtout d'utiliser, améliorer et promouvoir l'existant.
Le projet s'articule autour de troix axes : accueil des visiteurs
(développement de la restauration et de l'hébergement) ; randonnées
pédestres, VTT et ski de fond et aménagement du sommet (tables de
pique-nique, circuits de randonnées familiales et observatoire).
« Les premières actions concrètes devraient voir le jour au second
semestre de cette année », assure Jean-Philippe Caumont. Côté budget,
« il est en cours de finalisation ». « Ce projet ne sera pas très
coûteux pour la Nièvre. Il y a beaucoup de choses en Saône-et-Loire.
Les financements viendront des deux Départements, des communautés de
communes directement concernées et on espère, aussi, bénéficier de
crédits européens. » Le développement d'un tourisme vert est la clé de
voûte de ce projet. Avec les élus locaux sont associés les techniciens
du Parc et les membres de l'Office national des forêts. « On veut
rester dans un esprit très nature ».
Le comité de pilotage relatif à ce projet d'aménagement se
réunit aujourd'hui, jeudi 16 avril, à 10 h, salle des fêtes d'Anost
(Saône-et-Loire).
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3 petits clics qui ne vous coûtent sauf 1 minute de votre temps pour aider les animaux, la faim dans le monde et la planète, cliquez sur la phrase pour accéder au site et cliquez sur les boutons des différents onglets ! merci pour eux
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Couper le courant, «au moins, ça se voit»
Depuis plusieurs semaines, les grévistes d'ERDF et GRDF pratiquent
coupures de gaz et d'électricité pour faire entendre leurs
revendications. Brice Hortefeux, ministre du Travail, menace de
sanctions. Comment se décide ce type d'action ? Explications.
CORDÉLIA BONAL
66.500 clients d'abonnés
coupés d'électricité à un moment ou à un autre de la journée d'hier.
Plus de 10.000 foyers privés de gaz mardi, 2000 la veille. Depuis plus
de deux semaines, les salariés en grève d'ERDF et GRDF (filiales d'EDF
et GDF chargées de la distribution), qui réclament l'arrêt de
l'externalisation de leur activité et une hausse des salaires, sont
passés à la méthode dure. Voire au «sabotage», comme l'a dénoncé aujourd'hui le Premier ministre François Fillon.
La direction parle de «coupures sauvages», «d'actes isolés de malveillance commis par une minorité de personnes», tandis quele ministre du Travail Brice Hortefeux s'est fait menaçant: «Il s'agit d'un acte illégal qui comme tel peut entraîner des sanctions.»
Les coupures de courant (et, fait plus nouveau, celles de gaz) sont
devenues un classique de la contestation syndicale dans l'énergie. Tout
en ne restant qu'un mode d'action parmi d'autres: tendance Robin des
Bois, la «remise de courant» chez les foyers qui ne peuvent plus se
payer l'électricité – entre 2 et 10 foyers par jours cette semaine en
Midi-Pyrénées – ou le passage au tarif «heures creuses» durant la
journée – hier pour 7000 abonnés dans le Finistère par exemple. Mais
aussi les radars routiers coupés, les compteurs bloqués dans les
édifices publics, ou, plus traditionnel, les barrages filtrants pour ne
laisser passer que les véhicules techniques qui assurent les urgences...
Pas plus d'une heure et demie «On n'est pas là pour emmerder les gens. Mais, face à une
direction qui fait la sourde oreille, les collègues finissent par se
dire que couper le courant d'un centre-ville, au moins, ça se voit», soupire Didier Delaporte, délégué CGT énergie pour la région Nord.
Comment décide-t-on de couper le courant ? Où ? Pour combien de
temps ? Le matin en AG, les grévistes discutent des actions du jour et
des «cibles»: édifices publics et centre commerciaux, mais surtout
coupures «internes»: agences EDF et GDF, système de prélèvement des
factures, système informatique... Les coupures n'excèdent pas une
heure, une heure et demie, le temps qu'un agent d'astreinte soit envoyé
pour réparer les dégâts.
Sauf cibles politiques, comme des membres du gouvernement avaient pu
en faire les frais lors du mouvement de 2004 contre l'ouverture du
capital d'EDF, les foyers des particuliers ne sont normalement pas les
premiers concernés. «Ça dépend de la configuration du réseau, poursuit Didier Delaporte. Par exemple, si on coupe la préfecture de Lille, les bâtiments et maisons alentours en pourront en pâtir». Un dommage collatéral, à l'entendre.
Nouvelles journées d'action«Les coupures, impopulaires, ne sont pas notre mode d'action privilégié, insiste son homologue pour la région Midi-Pyrénées, Marc Courdes. Ça n'est en tout cas pas les consignes que l'on donne.» Ceci dit, il reconnaît «ne pas l'empêcher non plus, vu le degré d'exaspération des salariés.»
Quand, comme en 2004, c'est le domicile de Jean-Pierre Raffarin qui
est touché, l'opinion s'en amuse plus qu'autre chose. Mais un hôpital ?
Mercredi, une coupure de 40 minutes a semé la panique à l'hôpital de
Douai. Les grévistes ERDF, aussitôt désignés, rejettent toute
responsabilité. «On n'aurait jamais fait ça. Ça va à l'encontre de notre démarche, de notre déontologie», assure Didier Delaporte, qui table sur une «avarie du groupe électrogène ou une fausse manœuvre».
Aucun
accord n'étant sorti de la rencontre en syndicalistes et direction
mercredi, les coupures devraient de poursuivre dans les jours qui
viennent. Deux journées d'actions sont prévues pour les 21 et 23 avril.
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Huit enfants retrouvés affamés et maltraités
Un couple d'une cinquantaine d'années a été
mis en examen et écroué lundi à Perpignan (France) pour maltraitance et
privation d'aliments et de soins envers huit de leurs enfants.
Les gendarmes avaient perquisitionné samedi le domicile du couple vivant à Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales).
Placés en garde à vue samedi, les
parents, âgés de 49 ans et 50 ans, ont été mis en examen lundi pour
privation d'aliments et de soins au point de compromettre la santé des
enfants mineurs, pour manquement à leurs obligations légales et
violences habituelles sur mineurs, a indiqué le procureur de la
République Jean-Pierre Dréno lors d'une conférence de presse à
Perpignan. Les gendarmes avaient perquisitionné samedi le
domicile du couple vivant à Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales),
après avoir été informés que l'un des enfants du couple, un garçon de
13 ans, mesurant 1,65 m et ne pesant que 32 kg avait été signalé
fouillant dans les poubelles à la recherche de nourriture. L'enfant
portait des traces de coups sur le visage et sur les bras. Deux fillettes du couple, âgées de 15 ans et de 13 ans et demi, ne pèsent chacune que 22 kg, selon les enquêteurs. Au
cours de sa garde à vue, le père, un Français d'origine marocaine,
fervent musulman, aurait indiqué que l'amaigrissement est un signe de
la réussite de l'éducation de ses enfants et qu'il faut les purifier. «Ce sont des agissements qui correspondent à des pratiques sectaires», a indiqué le procureur Jean-Pierre Dréno. Trois
des huit enfants vivant au domicile familial, les plus amaigris, ont
été hospitalisés. Une expertise médico-psychologique a été demandée
pour l'ensemble des enfants, âgés de 7 à 17 ans. Un neuvième enfant du couple, majeur, ne vivait plus au domicile des parents.
Source: AFP
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