Agneau rôti aux épices accompagné de flageolets verts (lien en clic)

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Unités POINTS® : 6,5
Parts: 8
Temps de préparation : 15 min
Temps de cuisson : 25 min
Niveau de difficulté : Difficile
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| Un grand classique pascal… qui ne se limite pas à cela ! |
Ingrédients
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2 gousse(s) Ail
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1/2 morceau(x) Oignon
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1/2 cc Cumin
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1/2 cc Cannelle
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1/2 cc Gingembre en poudre
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1/2 cc Paprika
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1 morceau(x) Piment
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4 cc Huile (toutes)
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8 CS Eau plate ou gazeuse (du robinet, de source ou minérale)
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8 à satiété Agneau, gigot, (1 gigot d'environ 1,5 kg)
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1 morceau(x) Oignon
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1 bouquet(s) Bouquet garni
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1800 gm Flageolets cuits, (4 paquets de 450 g préparés à la vapeur)
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1 pincée(s) Sel
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1 pincée(s) Poivre
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Instructions- Peler puis hacher l'ail et l'oignon rouge. Les mettre dans un
récipient avec les épices, l'huile et l'eau, puis mélanger avec une
fourchette.
- Mettre le gigot dans un plat à four antiadhésif. Le saler et le
poivrer puis l'enduire de la préparation. Laisser reposer à température
ambiante pendant 30 minutes.
- Préchauffer le four à 240 ° (th.8). Porter à ébullition une grande
quantité d'eau dans un faitout, ajouter l'oignon piqué de clous de
girofle et le bouquet garni puis verser les flageolets encore surgelés.
Cuire 25 minutes à partir de la reprise de l'ébullition. Saler en fin
de cuisson. Égoutter et réserver au chaud dans le récipient.
- Enfourner le gigot pour 15 minutes. Baisser le thermostat à 180 °,
verser un verre d'eau au fond du plat et poursuivre la cuisson pendant
10 minutes. Le gigot doit être doré et croustillant. Le mettre sur un
plat de service, couvrir d'un papier aluminium et laisser reposer 10
minutes. Mettre les flageolets dans le plat de cuisson, les imbiber de
jus et les laisser se réchauffer dans le four. Les présenter dans un
plat creux.
Notes- Éventuellement : remplacer les flageolets surgelés par 650 g de flageolets secs (en OptionPLUS). Les faire tremper dans l'eau froide pendant 12 heures avant de les faire cuire 40 minutes en autocuiseur.
11 avril 2009 - site LE MONDE

C'est
le genre de match qui vous laisse un goût amer dans la bouche, le genre
de match qui vous renvoie 20 ans en arrière quand le rugby français
butait systématiquement face aux Britanniques dans le Tournoi des Cinq
Nations… Combien de Grands Chelems laissés en route dans les années
80 ? Le quart de finale perdu par le Stade Toulousain à Cardiff (9-6)
fera partie de ces matchs inachevés au bout desquels un seul sentiment prédomine : la frustration.
Toulouse
a dominé, Toulouse a fait le jeu, mais Toulouse n'a pas marqué et
Toulouse a perdu… Guy Novès n'a pas manqué de dénoncer l'arbitrage et
sur ce point j'ai tendance à le rejoindre… mais en partie seulement. Je
m'étonne ainsi que les Gallois qui ont passé l'essentiel de la
rencontre dans leur camp aient été aussi peu pénalisés ; je
m'étonne qu'une équipe qui pénètre pour la première fois dans les 22
mètres adverses à l'heure de jeu soit en mesure de remporter un match…
Comme quoi, les Gallois, soudainement transcendés par une discipline
biblique, ne feraient plus de fautes sous la pression…
Mais
je n'oublie pas non plus de m'étonner des manques des Toulousains sur
ce match et j'imagine assez bien que le manager général du Stade saura,
en privé, mettre le doigt où ça fait mal.
Car Toulouse doit d'abord
s'en prendre à lui-même… Imprécision et impatience sont forcément
sanctionnées au très haut niveau, et sur ce plan les Toulousains ont
semblé étrangement se laisser aller. Voulant forcer le
passage trop vite, se débarrassant trop souvent du ballon, ils ont
laissé croire aux Gallois de Cardiff que la victoire était possible
alors que Toulouse avait les armes pour sortir l'adversaire du match
dés les premières minutes.
Je ne sais pas trop quoi penser de la partition de Michalak qui n'a jamais pesé sur ce quart de finale, sur celle de Jauzion ou de celle de Fritz… en fait sur celle du milieu de terrain toulousain, empêtré de bout en bout et qui n'a jamais pris la mesure des Gallois.
Ce
match me laisse un sentiment étrange qui dépasse au final le simple
problème de l'élimination prématurée du Stade Toulousain. L'équipe de
France a raté son Tournoi, il n'y aura pas de club français en
demi-finale de la Coupe d'Europe… Le rugby français, le plus prospère dit-on, s'est
vu trop beau…. Il a beaucoup dépensé ces dernières années, il s'est
offert un centre d'excellence que la planète nous envie (Marcoussis),
il s'est payé le plus beau championnat au monde avec les meilleurs
joueurs du monde (Top 14), un championnat dont certains matchs sont
capables de remplir régulièrement le Stade de France… Mais le rugby
français, comme le Stade Toulousain contre Cardiff, comme son
sélectionneur Marc Lièvremont qui vient de se lâcher sur ses joueurs, nous donne la migraine….Une énorme gueule bois dont on n'est pas prêt de sortir. En un mot: empêtré… J.S
PS: “Toulouse a le blues”… cela aurait pu faire un titre… mais vous le retouverez certainement demain dans la presse…
SOMALIE
Morin "n'exclut pas" que l'otage tué l'ait été par un tir françaisNOUVELOBS.COM | 12.04.2009 | 09:04
"Le
risque zéro n'existe pas" explique le ministre de la Défense après la
mort du Français lors de l'opération militaire pour libérer le voilier
détourné par les pirates au large de la Somalie.
Le ministre de la Défense Hervé Morin n'a pas exclu samedi 11 avril, sur Europe 1, que Florent Lemaçon, l'otage du voilier "Tanit" tué lors de l'opération de libération du navire l'ait été par "un tir français". "Il y aura une enquête judiciaire
et donc une autopsie. On ne peut pas exclure que dans l'échange de tirs
entre pirates et commandos le tir soit français", a déclaré le ministre
de la Défense. L'Elysée a indiqué que Nicolas Sarkozy avait appelé
l'épouse et le père de Florent Lemaçon. Un avion pour rapatrier en
France les quatre otages libérés a été affrété. Le ministre de la
Défense ira accueillir les otages à leur arrivée, dimanche, à Paris. "Le risque zéro n'existe pas"
"Je crois que c'était la meilleure décision possible, les pirates
voulaient absolument ramener les otages au niveau de la côte somalienne
et dès lors que les otages étaient au niveau de la côte somalienne,
nous ne pouvions plus assurer leur contrôle et éventuellement leur sécurité",
a expliqué Hervé Morin, en en soulignant que "par nature, le risque
zéro n'existe pas". "Nous avons tout mis en oeuvre pour préserver la
vie des otages", a-t-il insisté. Mort d'un otage
Le détournement du voilier français "Tanit" par des pirates somaliens,
dans le golfe d'Aden au large de la Somalie, s'est achevé par un drame
vendredi. L'un des otages, le propriétaire du voilier et père de
l'enfant, Florent Lemaçon,
a été tué lors d'un échange de tirs entre pirates et forces spéciales.
Le chef d'état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin, a
indiqué que l'otage avait été touché à l'intérieur du voilier. Les
quatre autres otages ont été libérés sains et saufs, dont l'enfant de
trois ans, lors de cette opération menée par des Commandos Marine.
Echec des négociations
Le ministre de la Défense a expliqué l'opération militaire par l'échec des tentatives de négociations.
Il a affirmé qu'il avait été "même" proposé aux pirates une " rançon"
et d'échanger la mère et son enfant contre un officier. "Toutes ces
choses ont été en permanence et constamment refusées", a-t-il déclaré.
Questionné sur le montant de la rançon que la France avait proposé aux
pirates, comme il l'a affirmé vendredi soir, le ministre de la Défense
a répondu que "le montant n'apporte rien sinon que la somme était
significative". Deux pirates tués
"Trois pirates visibles sur le pont ont été neutralisés" par des
tireurs d'élite. "Deux des pirates ont immédiatement été tués, le
troisième est tombé à l'eau" et des "éléments de fusiliers commandos"
sont arrivés dans les trente secondes au niveau du voilier, a poursuivi
le général Georgelin.
Les commandos
sont montés sur le Tanit "deux à l'avant, deux à l'arrière, le reste au
centre" et "deux fusiliers commandos ont immédiatement pu sécuriser
deux des otages qui étaient à l'avant du bâtiment, deux autres dont
l'enfant ont été sécurisés à l'arrière".
"Il y a eu au moment même où les commandos arrivaient sur le Tanit des
tirs de kalachnikov effectués par les pirates et c'est en descendant
dans le carré qu'il y a eu un échange de tirs que Florent Lemaçon a été
mortellement touché", a déclaré le chef d'état-major.
Immobiliser le voilier
Jeudi, un bâtiment de la marine nationale - la France en a déployés
plusieurs dans cette zone dans le cadre de la lutte internationale
contre la piraterie - "a pu prendre contact avec les pirates et a
immobilisé par "un tir pour faire tomber les voiles" le Tanit", a
précisé l'Elysée. "Les instructions du président de la République
étaient qu'aucun Français ne soit amené à terre" alors que "le bateau
se rapprochait des côtes" explique Hervé Morin.
Après une relative accalmie des attaques
depuis le début de l'année dans cette zone, les pirates ont capturé en
moins d'une semaine six navires, malgré la présence de navires de
guerre internationaux postés au large pour les neutraliser. "Les pirates ne doivent pas anéantir notre rêve"
Le voilier de 12,5 mètres avait été capturé le 4 avril au large des
côtes somaliennes où sévissent de nombreux pirates, avec à son bord le
couple de propriétaires et leur enfant, partis de Bretagne en juillet,
ainsi que deux amis les ayant rejoints. Un autre bâtiment de la marine
nationale avait déjà croisé le Tanit mi-mars, déconseillant fermement
aux plaisanciers de poursuivre leur route vers le Kenya et Zanzibar. En
vain.
Avant l'attaque, la famille Lemaçon avait écrit sur son blog : "Le danger existe,
et il s'est sans doute accru au fil de ces derniers mois, mais l'océan
reste vaste. Les pirates ne doivent pas anéantir notre rêve".
Ne pas "céder au chantage"
Vendredi, en présentant "ses condoléances attristées", Nicolas Sarkozy
a tenu à "réaffirmer toute la détermination de la France à ne pas céder
au chantage et à tenir en échec la piraterie".
La France a toujours manifesté sa fermeté
face à la piraterie et depuis un an, les commandos français sont
intervenus à deux reprises avec succès pour libérer des bateaux
français et leurs équipages aux mains de pirates somaliens. S'agissant
des deux autres opérations de libération de navires français capturés
par des pirates somaliens, Hervé Morin a affirmé qu'il y avait "eu
remise de rançon pour le Ponant par l'armateur, pas pour le Carré
d'As".
Deux précédents
Le 11 avril 2008, les forces spéciales avaient libéré les 30 membres d'équipage du voilier de luxe Le Ponant,
capturé une semaine plus tôt, après versement d'une rançon estimée à
deux millions de dollars. Le 15 septembre 2008, des commandos des
forces spéciales françaises étaient intervenus pour libérer un couple
de Français retenus depuis près deux semaines par des pirates somaliens
sur leur voilier, le Carré d'As. Un pirate avait été tué. Douze pirates capturés lors de ces opérations sont détenus en France.
et pour finir une histoire qui me ferait dire que si ça se passait en France il y aurait une augmentation "cachée" (si si regardez bien souvent les augmentations que le gouvernement veut pas rendre trop publique c'est toujours pendant une histoire montée en épingle) car franchement est-ce que cela mérite tout ça (opinion perso) :
Depuis une semaine, les blogs conservateurs américains s'interrogent. A tel point que la Maison Blanche a dû répondre. Pas très brillamment.
C'est quoi cette histoire?
L'affaire faisait vendredi après-midi la une du site de FoxNews, selon 20minutes.fr. Le titre? "O-bow-man?". Un jeu de
mots tiré du verbe to bow, se courber.
L'histoire? Lors du G20 qui s'est tenu la semaine dernière à Londres,
les dirigeants participants se saluent. Le hic: Obama s'est penché pour
serrer la main du roi Abdallah d'Arabie Saoudite.
Il n'en fallait, en tous cas, pas plus pour déchaîner les médias et blogs conservateurs américains. 1. C'est quoi le problème?
Selon le protocole américain, le président des Etats-Unis est
l'égal des rois et ne s'incline devant personne, rappelle le Washington Times.
Franklin D. Roosevelt s'était ainsi contenté de serrer la main de son
homologue saoudien en 1945. Idem pour Eisenhower en 1957.
La veille de la réunion officielle du G20, Barack Obama rencontrait la reine Elisabeth d' Angleterre. La courbette est sobre, le président américain se contentant de saluer la reine de la tête après lui avoir serré la main.
Voici une vidéo, montée par un site américain "opposé à
l'Islam" et s'émouvant de la différence entre les deux
salutations. Chacun se fera son avis. 2. Alors pourquoi le président américain s'est-il incliné de la sorte?
Sur les blogs conservateurs américiains chacun y va de sa petite explication. Un signe de l'inexpérience d'Obama?
"Obama s'est-il déjà
préoccupé du protocole, de toute façon? ", s'interroge sur son blog la journaliste conservatrice Michelle Malkin. Dans son ensemble, la blogosphère conservatrice
"grand public" y voit dans ce geste un signe de l'inexpérience d'Obama. Et une occasion de taper sur la gauche américaine. Le retour de "Barack Hussein Obama, le président musulman caché"?
"Cela n'arrange pas, en tous cas
l'image du président Américains aux yeux de ceux qui
croient encore qu'il cache qu'il est en fait musulman", note le quotidien conservateur Washington Times. Les rumeurs se multiplient dans la blogosphère radicale comme dans les commentaires des sites de
la presse conservatrice, comme celui de Fox News. 3. Du côté de la Maison Blanche, on ne sait que faire d'une telle polémique...
"Le président s'est
penché pour saisir avec ses deux mains" celle du souverain, a expliqué, visiblement embarrasée, la Maison Blanche, selon un blog américain. "Je suis sûr que c'est la
principale préoccupation des Américains qui se
débattent" dans la récession, a balancé le chargé de communication d'Obama Robert Gibbs pour couper court aux autres questions, selon 20minutes.fr. 4. Pas si grave? Il
existe, en tous cas, des précédents... Reste à savoir s'ils ont retiré
ou non de leur splendeur aux Etats-Unis.En 2005, Georges W. Bush avait
essuyé les critiques de la presse démocrate en se
promenant main dans la main avec le même Abdullah, alors
prétendant à la couronne d'Arabie Saoudite, rappelle le Washington Times. 
En 1994, Bill Clinton qui s'était
(très) légèrement courbé devant
l'empereur du Japon, et avait ému jusqu'au New York Times, note de son côté 20minutes.fr.
(Sources:
20minutes.fr, Fox News, Washington Times, Blog de Michelle Malkin , The Amboy Times, The New York Times)
Par La rédaction du Post
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